Paris, à la folie

Paris est toujours trop court pour moi qui aime tant flâner dans cette ville et qui y connaît tant de monde.

Paris, c’est toujours en urgence.

Paris, c’est toujours compliqué de l’organiser : faire garder les enfants, transmettre leur planning (de ministre), faire les valises de tout le monde, planifier le transfert des doudous, anticiper les sacs de sport, gérer la valse des sièges auto, ne rien oublier de noter dans le planning (les devoirs, nourrir Chopper le lapin, l’adresse pour le goûter d’anniversaire, le numéro de téléphone de la maman qui raccompagne Fleur de Sel de la gym…), vérifier 15 fois que je n’oublie rien dans ma valise à moi, organiser mes dodos, les quelques entrevues que je parviens à voler…

En général, je pars avec la pression au max, aussi gonflée que mon popotin (ce qui n’est pas rien), avec 12000 trucs à faire dans le train et une grosse envie de me mettre en PLS le temps d’arriver à Paris. Je quitte Lorient en poussant un gros ouf et avec tout de même le sentiment réconfortant d’avoir réussi à tout boucler (ce qui est en soi un exploit, je vous l’assure). Et la plupart du temps, je n’ai rien oublié ce qui me paraît irréel. Bon, OK, une fois je me suis retrouvée avec un tee-shirt en taille 8 ans au lieu du mien, autre j’ai oublié mon chargeur (une fois, j’ai même oublié ma valise dans le train) mais il y a toujours une bonne âme pour me sauver !

Mais tout cette pression, toute cette préparation, elle vaut généralement le coup. Parce que j’aime mon travail, parce que j’aime les gens avec qui je travaille, parce que je vole quelques heures pour voir ceux que j’aime même si je ne parviens jamais à voir tous ceux que j’ai envie de voir, parce que je vis quelques heures/jours au rythme parisien que j’ai si bien connu, juste assez pour être grisée mais suffisamment pour me conforter dans mon choix de vivre en Bretagne.

La semaine qui vient de s’écouler, j’ai prolongé un peu mon séjour parisien, trois nuits à Paris, ça faisait longtemps. En 3 jours, j’ai vécu 10 vies.

J’ai bu un verre avec MMM. Je l’ai appelé pour lui dire que j’étais bien arrivée et que je buvais un Martini en terrasse pour un froid de gueux. Il bossait juste à côté alors il est passé me faire un bisou.

J’ai mangé au Dépôt Légal avec une ribambelle de blogueuses, l’agence qui nous fait travailler et La Roche-Posay. Un vrai régal dans un lieu très joli.

J’ai dormi à l’Hôtel Coq, juste à côté de Céline et du poulailler (un vrai).

J’ai passé une journée dingue avec La Roche-Posay lors de la dernière Skin Masterclass de l’année. On a rencontré l’équipe de l’association Petits Princes (n’hésitez pas à faire un don, je vous en reparle bientôt) on a parlé d’eczéma, de psoriasis, de kératose pilaire et de bien d’autres choses. Et j’ai eu le plaisir de partager tout ça avec Hélène, la lectrice qui avait gagné le concours.

J’ai filé rejoindre ma Twincousine pour un nouveau verre en terrasse, juste nous, quel bonheur. Et puis on a rejoint July et la Petite Marie, deux autres témoins de mon mariage. Nous n’avions pas fait de soirée filles depuis une éternité et c’était un peu magique de se marrer comme si nous nous étions quittées la veille.

J’ai dormi chez ma July et elle m’a prise pour Stéphane Plazza, du coup je suis allée visiter des appartements avec elle le lendemain matin.

J’ai filé rejoindre ma Poulette Magique pour un déj au Passager Café, juste à côté de là où j’ai vécu pendant 3 ans il y a bien longtemps. Je valide les œufs brouillés avec un bun, un vrai régal !

Et puis j’ai retrouvé ma Mère Bordel à Coworkcrèche. J’ai rencontré les amis de toutes ses vies, je l’ai aidée à préparer la soirée de ses 40 + 1 an. Tous, sans se connaître forcément, nous avons partagé de beaux et chaleureux moments, à l’image de celle dont nous fêtions l’anniversaire. Des moments roses et sucrés, comme le gâteau incroyable qu’elle nous avait préparé…

(la photo est floue, c’est à cause de l’émotion et du champagne)

Je me suis invitée chez Alex où j’ai dormi dans le lit superposé de ses filles après avoir boulotté quelques Reese’s de son mari (merci Sean). Et j’ai filé au matin, embrassant la tête blonde de son enfant grand qui était la seule réveillée).

J’ai filé pour prendre mon train et j’ai failli me faire le col du fémur en glissant sur la place de la Nation sur une plaque de verglas.

Et vous savez quoi ? Ça m’aurait contrarié de me faire le col du fémur parce qu’après exactement 29 heures passées à la Nourserie, nous sommes dimanche soir et me voilà de nouveau dans le train vers Paris pour 3 nuits et 3 jours…

Pour travailler évidemment, mais aussi, pour attraper un peu de magie auprès de mes amis…

Et pour une fois, l’organisation est plus light, c’est MMM qui garde la maison et sa petite population !

Belle semaine à vous !

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10 réflexions au sujet de « Paris, à la folie »

  1. 1
    Leslie says:

    Chere marjolie
    Depuis 5 ans maintenant j ai quitté Paris pour le Nord. Et à chaque fois que j y retourne il y a ce mélange d émerveillement ( oh c est toujours aussi beau) de regrets ( tellement de gens à voir en tres peu de temps ) et d agacement ( tout est trop pour moi : trop grand trop chic trop cher …)
    C est une ville magnétique pour moi
    Mais pour le moment je ne me verrais plus y vivre … mais peut être qu un jour …

  2. 2
    Anyo says:

    J’ai le tournis en te lisant !! Que de choses à faire mais aussi tellement de joies !
    Profite bien de ces nouvelles journées parisiennes !

  3. 3

    Non mais quel planning ! Un vrai marathon avec points de ravitaillement 😉
    Bon retour dans la capitale pour ces 3 jours intensifs 🙂
    Cécilia

  4. 4
    odile says:

    tu es sur de tenir le coup wouah ! c’est speed bon courage et profite bien bisous

  5. 5
  6. 6
    Charlotte says:

    On sent le bonheur dans ce billet

  7. 7
    Sosobio says:

    Merci pour ce billet tout printanier et plein de joies et de tendresse…

  8. 8
    Chloé says:

    Quel planning de folie ! Parfois je me dis que ma vie est bien remplie et pourtant je n’ai personne d’autres dans ma vie.

  9. 9
    doublerose says:

    J’ai vécu 7 ans à Paris. Quand j’y retourne, je sais très bien pourquoi je l’ai quitté (et pourquoi je ne pourrais pas y revivre), mais ça fait du bien de retrouver les quartiers connus et de revoir les amis!

  10. 10
    Denis says:

    ça à l’air bon ces oeufs brouillés avec cette petite salade, tu me donne envie aussi d’aller jouer les parisiens pendant quelques jours aussi, je serais à charleville pour un investissement locatif c’est l’occasion ou jamais 😀

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