C’est le bordel !

Pardon. J’ai honte. J’écris rarement des gros mots sur le blog – alors que j’en dis beaucoup dans la vraie vie – mais là, les mots « vrac » et « bazar » étaient vraiment trop faible.

Depuis le retour du Japon, c’est le bazar dans la maison car je n’ai pas vraiment eu le temps de tout ranger après la location. Nous avons eu MaxiMax une semaine, également pas mal de visites de copains, nous avons fêté les 6 ans de la Petite Gavotte, j’ai accueilli 2 petits gymnastes pendant 4 jours, le Kangoo est tombé en panne, j’ai tenu autant que possible la permanence du club de gym et puis nous sommes partis en amoureux avec MMM un week-end.

Bref, j’ai fait beaucoup de choses, sauf du rangement. Mais bon, le bordel dans la maison, on va dire que c’est un truc que je connais. Mais là, c’est aussi le bordel dans les plannings. Lire la suite

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Une vague de chaleur et d’amour

La semaine passée, c’était la fiesta de nos 40 ans à MMM et moi. Quatre mois en retard pour lui, 3 mois en avance pour moi, l’occasion de regrouper ceux que l’on aime dans notre Nourserie chérie de lui offrir enfin une inauguration digne d’elle ! Bref, nous étions 80 à partager ce merveilleux week-end…

Tout a commencé jeudi avec l’arrivée de ma cousine Lu venue quelques jours en avance pour me donner un coup de main et pour profiter un peu de la Bretagne. Et puis ça n’a pas arrêté. Les préparatifs avec mes beaux-parents, les lits à faire pour tout le monde, les cakes à décongeler… Il y a eu ce repas de famille chez ma mère, petite parenthèse avant la grande fiesta. Mais aussi, les aller-retour à la gare pour chercher les copains, mon oncle et ma tante qui débarquent pour le déjeuner vendredi, TontonXav et les cousins qui arrivent par grappe à 17h et à minuit (embauchés d’office pour le désherbage de la terrasse, merci les gars !), Mon Presque Grand-Frère et sa Douce qui descendent du train à minuit, les collègues qui font du covoiturage et se garent sur le parking à 1h du mat (et qui croisent ma mère en leur demandant le chemin de la Nourserie : « je connais pas » qu’elle leur a répondu !), la tireuse qu’il faut brancher « pour voir si elle marche » et un vendredi soir pré-fiesta où l’on termine le sourire aux lèvres à 3 heures du matin…

Le samedi, jour de la fête, il y avait mille petits mains pour nous aider à tout finir de préparer. Ça épluchait, ça découpait, ça installait les chaises, ça disposait les bouquets d’hortensias et les nappes pastel, ça aspirait, ça partait faire des courses pour acheter les deux kilos de carottes qu’il manquait (ou pas en fait vu qu’on a oublié de les éplucher), ça rigolait, ça rattrapait le temps perdu, ça faisait connaissance… Vous savez à quel point c’est bon de voir les gens que vous aimez passer de bons moments ensemble ? Ça fait de l’amour au carré, au cube même je pense. Lire la suite

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Je vais enfiler mon armure

Hier, alors que les Pin’s répétait tour à tour leur danse pour la kermesse dans la cuisine, je me suis mise à pleurer comme une madeleine. Une madeleine discrète parce que je n’avais pas envie d’expliquer là, tout de suite, à mes enfants, pourquoi ces larmes coulaient.

Elles coulaient parce que je me suis vue (vous savez, comme quand l’esprit sort du corps et que l’on se voit de l’extérieur ? Note pour moi-même : calmez un peu l’auto-hypnose) en train d’admirer ce trio à la kermesse. Je me suis vue complètement ravagée par les larmes, à moucher à gros bouillons dans ma manche (sachant qu’il fait 30 et que je serai sûrement bras nus).

Les larmes coulaient parce que, les kermesses, ça me file la chiale (les cross aussi d’ailleurs) et que celle-ci, je la sais par avance riche en émotions. Je chialais par anticipation donc (je me fatigue).

Parce que ça sera la dernière fois que mon grand tout petit présente un spectacle dans la cour de l’école qui l’a vu si bien s’épanouir. Parce qu’il va quitter tous ses copains pour un collège où tout sera à construire, lui qui se sent si bien dans sa classe.

Parce qu’à chaque fois que je vois ma fine et forte (comme la moutarde) Fleur de Sel qui danse avec concentration, je frémis un peu en savourant notre chance qu’elle soit là. Oui, 8 ans après et même si j’ai réglé le stress post-traumatique d’avoir vue ma fille sans vie pendant de trop longues minutes, je suis reconnaissante chaque jour de sa présence.

Parce que ma Petite Gavotte quitte la maternelle pour passer au CP et que mon bébé n’est vraiment plus un bébé mais bien une super chouette petite fille hypersensible qui trace sa route avec détermination.

Parce que tous les trois, ils font appels à des sentiments tellement différents en moi que parfois, ça me submerge.

Parce que c’est leur dernière kermesse tous ensemble dans la même école et qu’ils ne seront plus jamais tous les trois dans la même école. La fin d’une ère, mais je radote.

Je pleure aussi tout simplement parce que je suis une grosse pleureuse, c’est dans mon ADN, je tiens ça de Mamie Elise.

Mais bon, quand je pleure, je rougis, je marbre, je gonfle, je morve et mes yeux deviennent tout petits. Alors je crois que je n’avais pas super envie de pleurer samedi et que cette répétition dans la cuisine, c’était ma répétition à moi, histoire de voir quelle taille d’armure j’allais devoir porter le jour J.

Je vous le dis, c’est une armure XXL que je vais enfiler mais je ne suis pas trop inquiète parce que toutes mes larmes de bonheur, de nostalgie et de soulagement sont sorties sans retenue dans l’intimité de ma cuisine.

PS : et je crois aussi que je ne me sentais pas de pleurer dignement sur Despacito.

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Juin à fond les ballons !

C’est elle qui m’avait dit : « le mois de juin, quand tu es parent, c’est un truc de fou ». J’étais déjà maman, j’avais deux enfants à l’époque dont un seul scolarisé qui faisait une activité dans la semaine, ça me paraissait assez flou cette histoire de mois de juin en mode à fond.

Et puis les enfants ont grandi et au fur et à mesure du temps, j’ai compris :

JUIN = mode essorage 1600 tours

(Pour un meilleur séchage, étendre la mère au soleil en juillet, s’il-vous-plaît).

Juin, c’est le mois où chaque jour est rempli d’activités en plus pour les enfants mais aussi pour les parents.

Vous ne me croyez pas ? Lire la suite

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Les dernières fois

Hier, il a fait sa rentrée dans l’école qu’il fréquente depuis 6 ans pour la dernière fois.

Ce matin, alors que je lui prenais la main sur le chemin de l’école (petite main devenue bien caleuse à force de faire des barres !), je lui ai dit « tu sais, bientôt, tu ne voudras plus que je te prenne la main ». « Ah bon ? », a-t-il répondu. Oui, et ça sera bien normal mon fils.

Bientôt, il ira au collège dans une autre ville, de l’autre côté du grand pont. Bientôt, il n’y aura plus de petits coeurs au creux du poignet. Bientôt, ses parents seront des nazes qui ne comprennent rien. Et ça sera dans l’ordre des choses mais en attendant, on savoure ces dernières fois qui sentent encore l’enfance. Lire la suite

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Deux jours sans eux

Deux journées et deux nuits complètes sans eux. Sans personne à la maison si ce n’est ma pomme. Ça n’était pas arrivé depuis une éternité…

Cette parenthèse était gracieusement offert par mes beaux-parents. Kouign Amann était en caravane avec Mamyvonne et Popope (sûrement son dernier voyage vu qu’il dépasse désormais de la couchette) et les filles étaient chez Papet a faire de la trottinette, du roller et je ne sais quelles autres activités (ces gosses ne sont jamais fatiguées, contrairement à leurs parents…).

Bref, comme je vous l’ai dit, c’était parfait pour moi car j’ai un gros boulot qui va me manger jusqu’au mois de juin et j’avais vraiment besoin de temps à moi pour donner le coup d’accélérateur nécessaire (j’ai un vrai problème de motivation avant mais une fois que je suis dans quelque chose, c’est parti ! ).

J’ai donc travaillé beaucoup mais j’ai aussi fait une multitude de petites choses que ce statut de femme célibataire sans enfants m’a permis. Lire la suite

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Le short rouge

Il y a deux ans, une des entraîneurs du club de gym me demande la taille de short de mon fils de 8 ans car il va bientôt faire sa première compétition et il a besoin d’un équipement.

« Aucune idée », lui dis-je. « Regarde sur l’étiquette du short qu’il porte ». L’entraîneur regarde l’étiquette aux fesses de mon fils et se marre franchement. « Mais non Marjo, c’est pas possible, y’a écrit : 18-24 mois ! ».

Mais non, impossible ! Je réfléchis très vite, Kouign Amann a effectivement ce short depuis… heu… Une éternité. Soit, avant notre déménagement en Bretagne… J’ai la vision de lui tout petit avec son short H&M rouge qui lui faisait plutôt un bermuda… Impossible que cela soit le même short… Ben si, mon fils porte ce short depuis 6 ans… Depuis ses 2 ans, donc. Lire la suite

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