Blooming, Sports !

Au-delà de ma peur

 

Calendrier de l’Avent : chaque jour un billet sur ce blog du 1er au 24 décembre. JOUR 1

 » Oh tu sais, moi je suis plutôt une fille de l’air, l’eau n’est pas vraiment mon élément, je la crains plus qu’autre chose ». Voilà ce que j’ai affirmé haut et fort à une de mes camarades de formation de niveau 1 de kundalini yoga à Houlgate, juste à côté de la mer, justement. Quand je prononce des phrases aussi définitives dans le cadre de mes formations de yoga, un bouton s’allume intérieurement si je ne suis pas alignée avec ce que je dis. Et la phrase tournera ensuite en toile de fond sans se lasser jusqu’à ce que j’explore ce que je (me) cache derrière une affirmation aussi péremptoire.

C’était en janvier 2020 et cette phrase est revenue régulièrement, entraînant invariablement des interrogations : Pourquoi est-ce que je crains l’eau ? Pourquoi je sens qu’en vérité, l’eau est un élément très important, au moins autant que l’air pour moi ?

Revenons donc à ma peur de l’eau. Elle a des origines multiples et variées. Mes parents nageaient très peu ou mal, de leur propres aveux. Ils n’avaient pas appris petits et je savais que s’il m’arrivait quelque chose dans l’eau, ça aurait été compliqué pour eux de venir me sauver. Eau = danger.

Quand j’ai appris à nager à la piscine avec l’école, ça a été un long calvaire. Je devais ôter mes lunettes dans l’eau, en très grande myope, je ne voyais donc rien (ma mère a fini par me faire fabriquer des lunettes de natation de vue, ça a été plus confortable) et ma peau d’eczémateuse souffrait le martyre après les bains chlorés de la piscine municipale. Pour couronner le tout, je n’ai jamais réussi à boucher mon nez automatiquement quand je mettais la tête sous l’eau et j’avais donc besoin d’obturer mes narines avec mes doigts. EAU = INCONFORT

Last, but not least, vers l’âge de 10 ans, nous étions en vacances à Saint-Georges-de-Didonne où les courants étaient extrêmement forts. Je m’en souviens comme si c’était hier et je peux encore sentir la première vague me faucher les pieds et m’arracher mes lunettes alors que j’avais de l’eau jusqu’aux genoux. Ça a ensuite été le grand tour dans la machine à laver. J’ai cru ne jamais pouvoir m’en sortir. J’ai senti deux mains m’attraper sous les aisselles et me déposer sur la plage. Un monsieur m’a sauvé la vie, je le pense sincèrement sans vouloir être mélodramatique, et faute de lunettes, je n’ai pas pu voir son visage. Je ne sais plus comment j’ai retrouver la serviette familiale, mais je me souviens m’être d’abord faite disputer parce que j’avais perdu mes lunettes et surtout, que personne n’avait compris à quel point j’avais pu avoir peur. EAU = MORT

Je crois que ces éléments expliquent parfaitement ma trouille gigantesque de l’eau et surtout, des vagues. Je vous passe les détails, mais je n’ai jamais vraiment pu jouer à nouveau dans les vagues, j’ai du mal à nager en mer quand je n’ai pas pied et j’ai une trouille bleue de boire la tasse. Parmi les effets secondaires, j’ai également le vertige quand je nage en pleine mer (même si c’est près d’un bateau), la masse d’eau semble m’absorber (alors que je n’ai pas le vertige classique) et j’ai super peur quand je vois mes enfants jouer dans les vagues (pour moi, ça veut dire « noyade assurée ».).

Pourtant, j’ai déménagé près de la mer parce qu’elle m’aimante littéralement. Pourtant, je me baigne dans l’océan aussi souvent que possible (même l’hiver). Pourtant, je sens que je suis viscéralement « une fille de l’eau ».

J’ai détricoté chaque noeuds patiemment pour comprendre cette peur ancrée si profondément (peut-être même dans mon ADN) et j’ai pris le temps de voir jusqu’où cette réflexion pouvait me mener, en application dans ma vie. Le première étape a sans doute été le petit test que j’ai dû passer en 2021 pour pouvoir accompagner ma Petite Gavotte à la piscine. Un test anodin qui a ressemblé pour moi à une épopée (que je vous raconterai sûrement ce mois-ci !).

L’étape suivante, c’était cet été, lors du blog trip avec les Villages Clubs du Soleil à Soustons. Lauriane qui organisait le voyage nous a réservé un cours de surf à Hossegor. Mon premier réflexe a été de dire : « Sûrement pas », mais je savais que j’allais y aller. Une part de moi rêvais de faire du surf, elle est parvenue à se faire entendre alors que je ne pensais jamais de ma vie pouvoir passer par-dessus cette phobie des vagues (surtout dans les Landes !). Sur la plage, je me demandais bien pourquoi j’avais dit que j’étais d’accord pour essayer. Regardez mon air « je souris, mais qu’est-ce que je fabrique ici ? » devant la démonstration du moniteur…

Une fois le premier pied mis dans l’eau, j’ai tout oublié. Il y avait un peu de vagues, j’en ai pris plusieurs dans la figure sans même penser à paniquer. Je n’ai pas fait grand chose lors de ce premier cours sportivement, à part réussir à me lever une fois. Mais si vous saviez comme c’était un pas de géant pour moi. Et surtout, j’ai adoré le surf, sans même avoir réussi à prendre une seule vague.

J’ai tant aimé l’expérience que lorsque je suis retournée à Soustons avec ma famille, je me suis inscrite pour un mini-stage de trois matins de surf avec Fleur de Sel (ainsi que Violette et Rod, la fille et le mari de Camille). C’était magique. J’ai réussi à me lever (c’était vraiment le plus dur car je n’étais pas dans une forme olympique) et à prendre un pied incroyable. Une fois debout, j’avais cette sensation que j’étais sur cette terre pour faire exactement ça : m’éclater en glissant. Une fois debout, c’est comme si toutes mes années de gym, de voltige équestre, de ski, de snowboard et de yoga se déployaient pour m’offrir cette joie immense de me sentir voler sur l’eau (call me Jesus).

Malgré tout ce plaisir, chaque matin, alors que le soleil se levait paisiblement et que l’on cheminait vers l’école de surf, la peur me vrillait les tripes. Tant que je n’étais pas dans l’eau, je cogitais au max : est-ce que les vagues seront hautes, est-ce que je ne me mets pas en danger, pourquoi diable vais-je me coller dans ce bourbier ? Cette peur était suffisamment intense pour que je doute de remettre un pied dans l’eau. Et finalement, j’y suis allée à chaque fois. On s’installait entre deux baïnes (rien que ça), je mangeais vagues sur vagues, buvais tasses sur tasses et j’en redemandais. J’ai pris des vagues, j’ai glissé, j’ai fait des virages, j’ai pompé pour prendre la vague suivante… bref, j’ai surfé. Et quelle fierté d’avoir pu prendre un tel virage à 43 ans. Quelle honneur de montrer à mes enfants qu’il est toujours temps d’évoluer, de commencer une nouvelle aventure.

Derrière la peur nourrie durant quatre décennies, c’était le plaisir à l’état pur qui m’attendait. Il fallait « juste » oser voir ce qui se cachait derrière elle. Ça m’a pris du temps, mais bon sang, quelle merveilleuse leçon de vie.

Je sais que dans mon processus d’écriture de roman, je fais face à un même genre de peur enfouie profondément. Tout comme ma peur des vagues, je l’observe, je la décortique, j’essaie de comprendre d’où elle vient et ce qu’elle cache comme trésors. Ces derniers jours, je travaille mon roman numéro 2 et je pleure à chaque fois que j’ouvre le fichier, littéralement transie par la peur. Si je parviens à passer ce cap, à le traverser pour ce qu’il est (un moment d’inconfort total), je me retrouve propulsée dans l’état que je préfère au monde : le flow où les histoires s’écrivent toutes seules, ou presque.

Alors, je vous le dis sans rougir : j’ai toujours peur de l’eau et des vagues. Moins, mais j’ai peur quand même. Et c’est OK parce que cette peur ne me paralyse pas, elle ne me limite plus. Je sais que je peux vivre avec et apprendre d’elle. Je vais retourner me frotter à elle parce que je sais que j’en suis capable. J’espère d’ailleurs très vite remonter sur un surf et continuer me surprendre moi-même.

Les photos de ce billet ont été prises lors de mon, premier cours par Alicia. Merci Alicia d’avoir immortalisé la joie !

PS : Si jamais vous avez envie d’explorer vos peurs et d’en faire un outil de transformation, je vous invite à me rejoindre lors d’un atelier de yoga kundalini sur Zoom dimanche ! Les débutants sont les bienvenus !

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24 commentaires

  1. Répondre Béatrice 1 décembre 2022 à 08:33

    Comme ce billet me parle …
    Boire une gigantesque tasse, gamine (en Méditerranée), sortie de l’eau par mon frère et ma soeur.
    Peur panique depuis, au point, au début, de ne pas pouvoir prendre une douche avec de l’eau dégoulinant sur le visage. 45 ans plus tard, je nage un peu, avec la tête bien hors de l’eau, je me trempe un peu quand je suis au bord de la mer, je déteste la piscine, son chlore, son humidité chaude … Bref …
    Mes gamins aiment l’eau, ouf, et merci à l’école de leur avoir appris à nager 😉
    Bravo pour ton stage de surf !
    Bises (et à demain)

    • Répondre Marjolaine 1 décembre 2022 à 09:48

      Quelle joie de lire tes commentaires à chaque billet. Merci pour cela, Béa !
      Je crois que la peur de l’eau est fréquente, c’est un élément tellement puissant et qui est tellement dangereux quand on est enfant…
      Ne pas transmettre les peurs, c’est déjà précieux ! Bises et à demain.

  2. Répondre Marjo 26 1 décembre 2022 à 10:14

    Je suis de la mm génération que toi…parents ne savant pas nager, moniteur perso qd j’étais en primaire mais il ne me plaisait pas du tout, très brusque, pas du tout pédagogue et ca n’a servi à rien car quasi noyade à piscine municipale qd j’avais 13ans, c’est ma copine sirène qui est venue me chercher au fond du gd bassin…depuis, je nage slt qd j’ai pied, pas la tête ss l’eau, pas ds les vagues . Mon homme est gd nageur, il met en confiance mes efts, et mon gd de 8ans me challenge pr la tête ss l’eau! Après, les cours d’aquaphobie pr adultes st sur la pause méridienne, comment fait on qd on travaille en journée complète ??!! Pétition lancée pr rajout d’horaires mais refusée…il n’y a pas que les personnes retraitées qui veulent vaincre leur peur…

    • Répondre Marjolaine 1 décembre 2022 à 16:24

      Ma maman a justement pris ce genre de cours à la retraite. ça a été super utile.
      J’espère que tu auras l’occasion de pouvoir en profiter !

  3. Répondre Cécile 1 décembre 2022 à 10:25

    Merci pour ce témoignage, comme quoi, une mauvaise expérience, un préjugé peut changer la vie. Heureusement, rien n’est jamais figé !

    • Répondre Sophie 1 décembre 2022 à 11:43

      Oh là là, comme ça me parle!
      Pour l’eau, la faute aux « Dents de la mer » vu en allemand trop jeune… alors mon problème, c’est la mer.
      Et voilà que mon chéri- chéri se révèle être un nageur, plongeur , 15 ans de compétition… Parents idem donc ils me proposent… un séjour de plongée en Mer Rouge! Mais bien sûr!
      Eh bien oui, j’ai un biais: si quelque chose me fait peur, je m’impose de le faire, pas question d’être arrêtée par une peur!
      Et me voilà préparant mon brevet de plongée en piscine (vous avez déjà vu quelqu’un pleurer de peur en faisant le « tuba magique « ? C’était moi).
      Et je valide le dit brevet en Mer Rouge! Avec un vertige d’enfer quand je me retourne sous l’eau pour aller au fond… (oui, j’ai aussi le vertige) (donc j’ai fait 10 ans de parachutisme).

      Bref, je comprends, je ressens, ô combien, et surtout je sais d’expérience que oui, on se sent encore plus vivant! Même si on meurt de peur à chaque fois avant…

      Mon seul regret: tout ceci est arrivé avant mes enfants, alors ils n’ont pas conscience du dépassement. Et il est tout à fait normal que je fasse de l’accrobranche avec eux, sachant que je suis au bout de ma vie à chaque fois.

      • Répondre cyann 1 décembre 2022 à 16:59

        Haha, moi aussi je suis de la Team ‘J’ai peur, donc j’y vais’ ! Donc … de la plongée masque et tuba de nuit (j’en frissonne encore), un voyage avec ma meilleure amie en sace à dos + stop, une prépa scientifique, une nouvelle licence de basket à 37 ans ….
        Mais surprise, je me surprends à me calmer ces dernières années. Alors l’accrobranche, j’ai raccroché (de toutes façon je me paralyse sur les ponts de singe). Mon chéri gère avec les enfants, et ça leur fait une activité sans moi, et c’est trés bien en fait !!
        (Bon, j’ai plongé avec des requins dormants aux Antilles (géniale !!) mais c’était chaud pour moi, alors la Mer Rouge whouah !! Félicitations !!)

      • Répondre Marjolaine 2 décembre 2022 à 09:37

        Oh la la, comme ça me parle…
        D’ailleurs ma première fois en palmes-masque-tuba, c’était aux Bahamas pour montrer à mon fils qu’on ne devait pas se laisser arrêter par la peur. Et dans la foulée, j’ai nagé avec des requins (n’importe quoi !).
        Merci pour ton partage et bravo !

  4. Répondre lavieacinq 1 décembre 2022 à 10:40

    Très beau texte, très inspirant! Merci!

  5. Répondre Charlotte 1 décembre 2022 à 11:18

    Merci beaucoup pour ce magnifique texte qui ouvre parfaitement cette période de Noël. Il résonne (pourquoi ai-je toujours envie d’écrire « raisonne » ?) beaucoup en moi. Mon fils a commencé le cheval cette année et il était hyper enthousiaste et à l’aise, on ne l’avait jamais vu comme ça. Et puis juste avant les vacances de la Toussaint, il est tombé… Depuis il a peur. Il reprend doucement mais il a peur. Je crois qu’il a peur d’avoir peur. Ce n’est pas facile de l’accompagner, de le pousser un peu pour qu’il dépasse ça mais pas trop fort non plus quand même. J’espère qu’il retrouvera vite de belles sensations.

    • Répondre Marjolaine 1 décembre 2022 à 16:27

      Même team pour « résonne » et « raisonne »…
      Pour un choc tel que celui-ci (j’ai connu aussi à cheval), as-tu pensé à la sophro ou à l’hypnose ?
      J’espère qu’il retrouvera ce grand bonheur de monter à cheval.

      • Répondre Charlotte 2 décembre 2022 à 19:18

        Excellente suggestion, merci!

  6. Répondre C. 1 décembre 2022 à 11:59

    Oh comme je te comprends et comme ce billet résonne fort. Je suis une nageuse, une vraie, une fille qui a fait de la piscine son terrain de jeu maximale. Aujourd’hui encore, je m’entraine deux fois par semaine : les 4 nages. Fortiche. Et pourtant tu me mets en mer et là c’est la panique. c’est plus fort que moi. J’ai peur, je me sens avalée par l’océan. Même si je suis une bonne nageuse : en mer, j’ai l’impression que je ne sais plus. Alors bravo ! Car je sais ce qu’il faut braver comme peur intérieur pour arriver à faire ce que tu as fait. Je sais ce qu’il faut comme dose de courage.

    • Répondre Marjolaine 2 décembre 2022 à 09:39

      C’est intéressant de voir comme la peur va se nicher à des endroits où l’on pense qu’elle n’a pas sa place. Merci pour ce partage.

  7. Répondre Odile 1 décembre 2022 à 19:51

    Je te félicite Marjo. Je vis dans les Landes et cet océan là il a de quoi faire peur. D’autant plus pour quelqu’un qui ne se sent pas à l’aise. Et pourtant, …. J’ai autour de moi des adultes qui ont fait la même démarche que toi et je vois sur leur visage ce sourire, cette joie et cette fierté d’avoir dompté leur peur et d’avoir passé un moment de légèreté dans l’eau. Ce pouvoir magique de l’océan qui quand on y va avec humilité et volonté nous offre sa puissance et ses petites bulles régénératrices (mais ça il faut avoir fait la machine à laver dans les vagues )
    Bravo
    J’ai hâte de lire les autres billets du calendrier

    • Répondre Marjolaine 2 décembre 2022 à 09:40

      Face à l’océan, tu as bien raison, l’humilité est de mise. Merci pour ces belles images que tu évoques.

  8. Répondre Joëlle 2 décembre 2022 à 10:03

    Quel travail incroyable tu as fait ! bravo vraiment, ça doit être un soulagement.
    Je n’ai jamais eu peur de grand chose, eau, vide, araignée ou autre bestiole rien … j’évite les bains de foule, mais ma seule vraie peur c’est qu’il arrive quelque chose à mes proches mais comme tout le monde et ça ne change rien à notre destin …
    Par contre énorme phobie de la mort, pour moi à m’en déclencher des crise d’angoisses, j’essaie de travailler dessus car c’est bien le seul truc que je ne pourrais pas éviter toute ma vie je suis lucide …

    • Répondre Marjolaine 2 décembre 2022 à 10:16

      Oh, ça doit être un travail exigeant, mais tellement intéressant. Bravo Joëlle, c’est pas un petit morceau !

  9. Répondre Bénédicte 2 décembre 2022 à 13:38

    Ah ah, j’ai encore en mémoire mon 1er moniteur de natation à l’école, qui sans aucune explication et sans savoir si nous étions prêts nous obligeait à mettre la tête sous l’eau. Heureusement que j’en ai eu d’autres par la suite moins « brutaux », une fois passée cette appréhension de mettre la tête sous l’eau plus aucun problème.
    Je pense que c’est une des raisons qui m’a poussée à mettre mes filles aux bébés nageurs (en plus du fait que déjà bébés elles ne tenaient pas en place), maintenant les mentalités et les méthodes d’apprentissage ont beaucoup changé et c’est tant mieux. Et du coup aujourd’hui elles sont inscrites en natation artistique en plus de la gym.

  10. Répondre Bene 6 décembre 2022 à 18:33

    Merci pour ce calendrier de l’avent! C’est un super nouvelle pour nous lectrices! Je n’avais pas eu/pris le temps de commenter, mais je lis chaque jour et rattrape un peu de mon retard aujourd’hui.

    Super ce chemin que tu fais, c’est magnifique. Moi je suis une fille de l’eau, c’est le seul élément dans lequel je me sens à l’aise, et mon rêve c’est de vivre au bord la mer! Je n’identifie pas de peur viscérale chez moi, par contre chez mon fils hypersensible oui, et je ne sais pas trop bien comment l’accompagner.

  11. Répondre La Belle Arsène 11 janvier 2023 à 17:14

    Je suis « ravie » de lire que d’autres que moi ont le vertige sous l’eau… je passe en général pour une martienne quand je raconte cela. 🙂

    J’adore l’eau, MAIS j’ai la trouille quand je ne vois pas le fond (les Dents de la Mer) / il fait nuit (les Dents de la Mer bis, même en piscine, oui) / je suis seule dans la mer (les Dents de la Mer, ter) / je suis seule au large même s’il y a plein de baigneurs plus près de la rive (les Dents de la Mer… quarto). Et j’ai le vertige en snorkeling, tout en sachant pertinemment que je ne peux pas tomber.

    • Répondre Marjolaine 13 janvier 2023 à 21:58

      Quand j’étais petite, j’avais peur que des requins vivent dans des aquariums en bord des piscine. Et qu’on les libère pendant mon cours de natation… Merci les Dents de la mer !

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