Blooming, Lis ma vie

Me rapprocher de moi

Avant de me lancer dans l’écriture de ce billet, j’inspire et j’expire fort et mon coeur bat la chamade. Je n’ai pas prévu de plan ni de parties, ça risque d’être décousu mais ça sera tout ce qu’il y a de plus sincère. D’ailleurs, je ne sais pas trop par quel bout je vais aborder le sujet tant il me semble infini à explorer.

Je vais commencer par un bilan, cela m’aidera peut-être, j’aime bien ça, les bilans. J’ai 41 ans, j’aime mon mari (depuis bientôt 19 ans, j’ai eu le temps d’y réfléchir et j’en suis certaine, je l’aime), j’aime mes enfants (je n’en ai encore passé aucun par la fenêtre alors que je suis la définition même de l’impatience), j’aime mon entourage familial et amical qui me le rend au centuple, j’aime l’endroit où je vis, j’aime aussi mon travail,  j’aime mon corps, je n’ai pas de maladie grave et mes proches sont en bonne santé. Ce constat est sans appel : TOUT VA BIEN, je me rends compte chaque jour de ma chance, j’aime ma vie avec ses hauts et ses bas et mes besoins fondamentaux sont largement comblés.

Mais, parce qu’il y a un mais (sinon ce billet n’existerait pas), les dissonances en moi raisonnent (edit : je la laisse cette coquille !) plus fort depuis quelques temps, on peut même parler de quelques années et j’ai un besoin vital de me rapprocher de moi. J’ai ce sentiment que je dois trouver ce que j’ai enfoui sous des années et des années à ne pas me regarder au fond des yeux. J’ai réalisé que j’avais besoin de m’écouter VRAIMENT pour m’accomplir et que je ne savais pas vraiment comment faire.

Il y a 4 ans, avant la mort de mon père, j’avais commencé à explorer un peu, à méditer, à chercher me documenter sur des techniques et puis son décès m’a collée à terre bien plus que ce que je n’aurais pu imaginer. Je me retrouvais à nouveau petite fille inconsolable. Je lui en ai voulu pour ça à cette époque et je lui en veux toujours pour différentes choses. Moins et ça passera, je le sais mais comme tout le reste, c’est un work in progress.

Et puis il y a un peu plus de 2 ans, j’ai testé différentes méthodes (EMDR, orthobionomy, shiatsu, kiné, ostéo, micro-kiné…) pour passer au-delà de certains schémas et de traumatismes qui se répétaient. C’était des choses qui grinçaient et me faisaient grincer alors que tout autour allait bien. ça m’a permis d’avancer follement et ça m’a libérée de certains cailloux trop lourds et inutiles à porter. Et je me suis rapidement rendu compte que le voyage qui s’ouvrait à moi allait nécessiter bien plus que quelques séances de ci ou de ça et que j’allais devoir mettre les mains dans le cambouis.

Il y a quelques mois, j’en suis arrivée à cette conclusion :

J’ai besoin d’apaiser la colère immense qui me ravage intérieurement parfois et qui est si dévastatrice pour mon entourage, j’ai besoin de trouver la douceur que je sais cachée en moi (et qui ressort d’ailleurs quand j’écris ici, c’est drôle car c’est ce que vous retenez souvent), j’ai besoin d’écouter mon corps qui me crie des choses et j’ai besoin de faire exactement ce pour quoi je suis faite, au risque de m’éteindre à petit feu.

Ma colère tout d’abord, c’est sûrement ce que je comprends le moins en moi. Pourquoi je vrille d’une seconde à l’autre, pourquoi je sens un dragon en feu parfois qui me consume les entrailles, pourquoi quand j’ai peur ou que je suis triste, je préfère hurler de colère plutôt que d’accueillir mes émotions, pourquoi j’ai l’impression que c’est le sentiment qui me définit depuis (trop) longtemps ? Contre qui suis-je en colère ? Contre quoi  ? Je n’en ai aucune idée alors je sais  que je vais devoir explorer cette colère et la regarder de près pour pouvoir la laisser partir. Je sens que je n’ai plus besoin d’elle mais comme je me suis construite autour de la colère, j’ai l’impression que la laisser partir laissera un grand trou et que l’énergie que j’y puisais me fera défaut.

Ma douceur ensuite, elle est à la hauteur de mes colères mais je peine souvent à m’attarder sur elle au quotidien. Je la sens immense elle aussi mais je l’étouffe sans cesse sous le speed, sous le stress, sous la colère (encore elle), sous l’efficacité. Le douceur, je vais la chercher dans le sucre (mon cerveau vient de m’envoyer chercher un morceau de chocolat juste avant d’écrire cette phrase, comme pour me donner la réponse). Le sucre qui me câline et m’empoisonne en même temps. Mon addiction bien plus forte que toutes les autres, celle qui me colle du gras autour du ventre pour me protéger mais qui me fatigue tant au quotidien. Je veux trouver ma douceur pure, pas celle que je grignote. Je la sais à portée de main mais j’ai peur de ne pas y trouver autant d’énergie que dans la colère.

Mon corps… qui est un si bon ami que je traite pourtant avec si peu de considération. Je lui en ai voulu terriblement il y a 10 ans quand il m’a lâchée lors de la grossesse de Fleur de Sel. Pourtant, quand je relis l’histoire, je comprends qu’il nous a sauvé toutes les deux. J’ai eu deux pathologies graves concernant le foie (dont une SHAG, stéatose hépatique aigüe gravidique, une maladie extrêmement rare et mal connue) entre le 5e et le 6ème mois de grossesse. Sans la première, les médecins n’auraient pas détecté la seconde et nous aurions pu y passer toutes les deux. Le foie est d’ailleurs l’organe que l’on associe à la colère, tiens donc. Je pensais qu’il me fallait pardonner à mon corps comme je l’écrivais dans ce billet mais je me trompais. Je dois à mon corps une infinie gratitude. Je réalise aussi que je me crois en pleine santé alors que j’ai sans cesse des tuiles médicales qui me tombent sur le coin du nez. Pas graves mais suffisamment spéciales ou particulières pour que cela nécessite un suivi ou une attention accrue. Toutes ces maladies/pathologies pas graves mais pas courantes que je collectionne, cela me rend spéciale et si pendant longtemps ça a été ma manière de sortir du lot (sans que cela ne soit conscient), je veux désormais écouter mon corps avant qu’il ne soit au bout du rouleau car il ne me veut que du bien. Il a porté mes trois enfants durant 25 mois, les a allaités 25 mois également, il m’a permis et me permet de prendre du plaisir de mille façons différentes, je ne veux plus le brutaliser ou le faire taire. J’ai dit plus haut que j’aimais mon corps pourtant, je n’infligerais à personne, même à une personne que je n’apprécie pas ce que je lui fait subir. Je veux l’écouter pleinement et en ce moment, il me hurle qu’il ne peut plus faire certaines choses. Enfin, il me le hurlait depuis longtemps mais désormais je lui accorde mon attention. Et ça n’est pas facile parce que maintenant que j’y suis enfin attentive, il n’a plus de voix à force de hurler et je dois tendre particulièrement l’oreille.

Et pour finir, il y a « faire ce pour quoi je suis faite« . Et c’est l’essence de se rapprochement de moi-même que je souhaite ardemment. Quand nous étions au Japon, j’ai relu le livre La méthode Ikigai, découvrez votre mission de vie d’Héctor Garcia et Francesc Miralles (Solar). Je l’avais beaucoup apprécié mais je sentais qu’il me fallait le lire au Japon, durant notre voyage en camping-car. Comme les auteurs font souvent référence au Japon et à la culture japonaise, je savais qu’il aurait une couleur plus particulière là-bas. ça n’a pas loupé. Je me pensais en plein dans mon Ikigai à faire ce que j’aimais, ce qui me nourrissait, ce qui rendait service à la communauté et je me suis rendue compte que j’étais à quelques centimètres de mon Ikigai mais pas tout à fait au centre. Je sais depuis toujours que ma mission est de raconter des histoires. Ce que je fais ici et ailleurs dans le cadre des  différentes facettes de mon travail mais ça n’est pas exactement ce pour quoi je suis faite. Je dois raconter les histoires qui attendent patiemment en file indienne dans mon coeur que je prenne le temps de les écrire. Le temps, c’est justement cette denrée qui me manque, celle après laquelle je cours, trop contente d’être occupée, trop habituée à courir échevelée d’un endroit à un autre. C’estl’excuse derière je cache ma peur panique décohuer dans cette mission. Alors, j’ai décidé de m’obliger à y consacrer du temps et j’ai demandé à Olivia de me coacher. A ce moment-là, mon premier roman débuté quelques années avant a vraiment pris forme. Je me suis autorisée à l’écrire. Bien plus vite que je ne l’imaginais. Il a séduit deux éditrices avant même que j’ai eu le temps de l’envoyer en lecture et j’ai cru par deux fois qu’il serait édité. Mais non, les deux maisons d’édition l’ont finalement décliné pour deux raison très différentes, me laissant un peu séchée sur place. Cependant, les retours professionnels et hyper encourageants des deux éditrices avec qui j’ai été en contact m’ont donné des ailes et m’ont offert cette chance énorme : être reconnue en tant que romancière par des personnes du métier. A et S, si vos pas vous mènent par ici, sachez que quand je me dis que je ne sais pas écrire des romans, vos mots résonnent fort en moi et me donnent envie de pousser d’autres portes, quitte à ce qu’elles se referment encore. Je sais que j’ai en moi plein de belles histoires et que je vais les écrire et les faire lire. Je le sais parce que quand j’écris, je perds la notion du temps, je suis dans le flow et l’histoire s’écrit presque sans moi.

J’ai la sensation d’en écrire trop peu parce que je voudrais vous parler des « comment » je m’occupe de tout ça et cela ne pourrait se résumer dans ce billet. Je voudrais vous parler plus de mon coaching avec Olivia et des transformations intenses qui s’ensuivent (ma phase Pokémons), je voudrais aussi vous parler du yoga kundalini qui me permet de m’explorer avec tant de puissance et que je vais pratiquer intensément en 2020, du festival de kundalini qui a débloqué des choses coincées en moi depuis une éternité, de la méditation devenue indispensable à mes journées, des détails de l’aventure de mon roman que je m’apprête à envoyer aux éditeurs, des projets toxiques dont je ne veux plus, du fait d’avoir affiché mon nom et plus Marjoliemaman en grand sur ce blog et ailleurs, de mon intuition de plus en plus présente, de comment je soigne mon corps et ses bobos à répétition… Peut-être le ferais-je dans des billets plus ciblés.

Alors voilà, ça fait beaucoup de choses et je sais que je peux m’occuper de tout ça parce que ma bases sont fortes, que ma famille est présente et aimante. Je m’en occupe d’autant plus que je me sens bien, que je suis bien dans ma peau, que les enfants ont grandi et que j’identifie ce qui grince ou en tout cas, ce qui me saute aux yeux quand je prends le temps de réfléchir à mes dissonances.

Je sais que ce texte parlera un peu/beaucoup à certains, pas du tout à d’autres et que peut-être même, il ne sera pas compris. J’ai toujours utilisé ce blog pour faire exactement ce que je voulais et c’est de ce partage dont j’avais envie et besoin maintenant.

Pour finir, je voulais ajouter que ce n’est pas facile d’aller gratter sous les croûtes (surtout quand elle semblent cicatrisées) pour se rapprocher de soi (désolée, c’est vraiment la sensation que ça me donne), de son essence. ça me demande un engagement intense, ce sont des choix presque constants, des portes que je ferme, d’autres chaque j’ouvre, des choses que je lâche en ayant peur, d’autres que j’abandonne sans me retourner… Parfois je me dis que j’aurais été bien plus tranquille à faire comme si de rien n’était. Mais je ne regrette pas. J’ai souvent la sensation que j’avance très très très doucement dans un marécage et que chaque pas me coûte une énergie folle. Quand j’ai dit ça à Olivia, elle m’a très justement répondu : « mais c’est dans la boue du marécage que naissent les lotus ». Et je crois que je suis prête  çà voir tous les lotus fleurir.

PS : ren relisant ce billet, sais qu’il en appelle évidemment d’autres…

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160 commentaires

  1. Répondre Sophie février 3 décembre 2019 à 21:53

    Comme une envie de t’accompagner un peu…

    • Répondre Marjoliemaman 3 décembre 2019 à 22:10

      Cramoisie, version 2. Merci Sophie.

    • Répondre Christelle 4 décembre 2019 à 08:33

      Ouahhhhh…..je découvre le blog je vous suivais sur insta et je vous laisse mon 1 er commentaire et puis bretonne d origine alors un petit plus qui résonne ….comme vous j ai mis le pied dans cette quête de ressource au plus profond de soin ….de retrouvaille , de cette sensation de rentrer au port intérieur pour se sécuriser , retrouver et s installer au phare qu aucune tempête ne déstabilisera …..meditation tout d abord dans ce flot quotidien pour apprivoiser et accueillir les émotions …..je me cherche aussi …..j ai d ailleurs très envie de rencontre avec mes mon guides spirituels, je suis plus sur un cheminement de spiritualité mais le résultats recherché est le même…..j ai d ailleurs un petit nom à peut être découvrir de part chez vous …….
      Vous êtes une jolie personne en quête ……et ça me rapproche naturellement de vous ……

    • Répondre Laurence langlois herbelin 4 décembre 2019 à 09:01

      Ohhhhh mais c’est magnifique et je vais me mettre au Kundalini tu as prêché une convertie a l’écoute de sois depuis peu également j’écoute mon corps mon mental et mes émotions et chose importante je l’inculque à ma progéniture merci pour ce billet si perso mais sans soucis je veux te suivre en romancière

      • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 17:30

        Merci <3 Je ne sais pas si c'est à toi que je disais sur Twitter que le kundalini n'est pas forcément la tasse de thé de tout le monde. Il faut essayer et voir ce que cela provoque. Belle exploration à toi.

  2. Répondre Cécile 3 décembre 2019 à 21:54

    Mon dieu comme tout cela résonne/raisonne en moi… Courage pour cette nouvelle phase de votre chemin

    • Répondre Marjoliemaman 3 décembre 2019 à 22:11

      Résonne/raisonne, ça m’a permis de voir ma coquille. Elle est jolie d’ailleurs. Merci <3

  3. Répondre CéciliAcidulée 3 décembre 2019 à 21:55

    Tu entres dans une ère de renouveau dans laquelle je me retrouve un peu. Cette colère, cette impatience, ce corps dont je commence à réaliser à quel point il a été exceptionnel… Je crois que j’ai aussi du pain sur la planche mais je me sens (presque) prête^
    Oyé, à nous le renouveau !
    Je t’embrasse,
    Cécilia

    • Répondre Marjoliemaman 3 décembre 2019 à 22:14

      On dirait presque une chanson de la Reine des Neiges, non ? ^__^
      J’ai l’impression que beaucoup de femmes se réveillent ou se révèlent, comme si c’était dans l’ère du temps et c’est plein d’espoir.

      • Répondre Valérie 4 décembre 2019 à 08:20

        Oui je suis d’accord avec ça. J’ai plein de femmes dans mon entourage qui sont dans une phase de changement, peu importe leur âge. Elles veulent se rapprocher de ce qu’elles sont vraiment.
        Et du coup, j’ai plein de maris dans mon entourage qui ne comprennent pas ce qui se passe et qui, surtout, sous estime ce changement et ne l’écoute pas suffisamment.

        • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:38

          J’ai la chance d’avoir un mari qui me fait confiance, qui nous fait confiance et qui me soutient.

      • Répondre LudiM 4 décembre 2019 à 09:18

        Je partage cette sensation que de nombreuses femmes (dont moi ^_^) sont dans ce cheminement actuellement. Est-ce aussi parce que les enfants grandissent autour de nous et nous laissent le temps et l’énergie de penser à l’essentiel ?
        En tout cas, je te souhaite un beau cheminement, et une belle destination :-*

        • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 17:31

          Merci Ludi. Il doit y avoir de ça mais je pense que c’est plus global, que les plus jeunes qui ont débloquer la parole ont aussi déclenché plein de choses pour les « plus vieilles ». Merci à toi.

  4. Répondre Anne 3 décembre 2019 à 21:58

    Comme vos mots font échos en moi…
    De la colère, c’est ça, …elle a explosée voilà 3 ans et depuis je recolle les morceaux et je fais connaissance avec mon Moi.
    Merci pour vos mots qui me font comprendre que j’en ai fait un bout de chemin
    ❤️

  5. Répondre Chloé 3 décembre 2019 à 22:02

    Je comprends tes maux/mots.. je les comprends tellement pour avoir vécu des situations similaires malheureusement..
    J’ai aussi entrepris divers changements et thérapies pour avancer, c’est pas facile mais si libérateur.

    • Répondre Marjoliemaman 3 décembre 2019 à 22:12

      Oui, se coller les mains dans le cambouis, c’est pas une partie de plaisir tout le temps… je t’embrasse bien fort.

  6. Répondre Solenne 3 décembre 2019 à 22:17

    Ça résonne tellement fort chez moi tous ces maux/mots là…
    Et je remarquais justement ces jours-ci que la colère me quitte doucement depuis que j’ai arrêté mon ancien métier, celui qui m’a laissée brisée à terre, à 2 reprises. Le nouveau n’existe pas encore, je le construis. Et c’est doux, parce que c’est apprendre à s’écouter enfin, à laisser la parole à cette petite fille hypersensible que personne n’a jamais voulu écouter totalement, et douloureux aussi parce que c’est oser affronter cette personne là qu’on a le sentiment de ne pas connaître tant on ne lui a si peu laissé la parole.
    Je te souhaite que le chemin soit beau et lumineux malgré les montagnes à gravir et les torrents à traverser.
    Je serais heureuse de continuer à te lire sur ce sujet (en plus des autres, évidemment…)

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:07

      La petite fille hypersensible je le connais bien aussi et elle apparaît parfois à des moments qui ne m’arrangent pas du tout… Je te souhaite d’être créative et inspirée pour ce nouveau métier que tu inventes. Merci poour ton doux message.

  7. Répondre Zofia 3 décembre 2019 à 22:17

    Merci. De vous livrer à nous.
    De nous donner peut être des pistes qui dormiront un temps à l’intérieur et qui ressortiront quand il le sera le moment pour nous (ou quand nous prendrons le temps d’écouter. ..)
    J’adore vous lire, je ressens la douceur dans chacun de vos mots. Je ne doute pas que vous la trouverez sous cette colère.

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:10

      J’aime beaucoup cette idée d’idée qui sommeille et qui se réveille au moment opportun. Merci du partage.

  8. Répondre Picou 3 décembre 2019 à 22:21

    Quelle belle introspection…à te lire en réalité je crois que tu as déjà pris un beau tournant pour te rapprocher de toi – ce n’est pas décousu, non, au contraire je crois que c’est un peu recousu. C’est justement bien vu, identifié, apparemment il reste du travail mais tu as les bases et c’est extraordinaire! Quant à l’écriture…je suis sûre que tu as raison. Tu as un talent pour ça et depuis près de 8 ans que je te lis, je crois que ça transparaît bien plus ici que tu ne le réalises…cette fois ou une autre, sous cette forme ou sous une autre, ça viendra c’est sûr! Et je te le souhaite de tout coeur!

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:13

      C’est un peu recousu… oh oui c’est tellement ça, merci de mettre le doigt dessus. et merci pour ta présence et ta fidélité, cela m’encourage, merci merci merci.

  9. Répondre Isabelle T 3 décembre 2019 à 22:25

    Comme je me reconnais dans ce que vous écrivez. Mais je n’ai pas encore entamé ce processus, c’est pas encore le bon moment pour moi. Mon papa est parti il y a 3 ans et y a pas longtemps je me disais que j’aimerai retrouver ma joie d’avant et quitter cette colère qui est en moi. Et heureusement mes bases sont là aussi : un conjoint aimant, 3 enfants en bonne santé et ma grande famille qui m’entoure. Plein de bonnes ondes pour votre rapprochement et hâte de lire la suite

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:14

      Il faut effectivement sentir le moment et j’ai longtemps repoussé parce que je ne me sentais pas prête. Plein de bonnes ondes à vous aussi Isabelle.

  10. Répondre Marie Meyer 3 décembre 2019 à 22:31

    2020, c’est l’année de la reconstruction.
    Après 2019 la destructrice année. J’ai pleuré en lisant tes mots. Je serre les dents depuis quelques temps, mon corps me parle mais je refuse de l’écouter. Mais tes mots m’ont ouverts les yeux.
    Je te souhaite un beau chemin. Merci à toi.
    Ps: j’ai essayé de négocier pour mon sèche linge en panne, mais je vais devoir définitivement attendre de gagner au loto!…

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:16

      Oh Marie, toit qui me suis ici depuis si longtemps, je voudrais te serrer fort dans mes bras. je t’embrasse bien fort et pour ce sèche-linge, demande à l’Univers, il va t’envoyer la solution, c’est pas possible de te laisser comme ça.

  11. Répondre Charlotte F. 3 décembre 2019 à 22:52

    Magnifique et courageuse introspection ! Je t’admire de réussir à mettre des mots sur tout ça, à réussir à faire face à ta vérité ! Elle me parle beaucoup cette colère sourde qui explose régulièrement surtout sur nos proches… Je vais relire attentivement ton billet pr tâcher d’y trouver de l’aide, des idées, de l’inspiration… Je me sens si loin de tout ton chemin parcouru… Bravo pour tout ce que tu as déjà réussi à faire et MERCI mille fois de bien vouloir partager tt ça avec nous et de ns toucher autant, si régulièrement !

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:17

      Pour les mots, je les trouve encore bien faibles par rapport à ce qui m’habite. Merci de le dire, ça me touche beaucoup.

  12. Répondre Pauline 3 décembre 2019 à 23:01

    merci merci pour cette sincérité, cette confiance, cette générosité d’ub partage sans fard, a coeur ouvert.
    c’est beau et ça m’inspire !!!

  13. Répondre Sandra 3 décembre 2019 à 23:09

    Pfiou……. Je te sais pudique alors ça a tellement dû te coûter d’écrire tout ça…. Évidemment comme pour beaucoup ça me parle beaucoup (trop?) et comme toi je suis en phase lotusienne! Tes mots m’inspirent souvent, souvent j’y repense, tes anecdotes sur les enfants, les bon conseils bien sur, et puis le reste surtout, ce que l’on devine, mis pudiquement en second plan. Parfois moi aussi je regarde la lumière rose du ciel et je me dis que tout ira bien. Alors tu as tellement raison d’y croire et de continuer car tu vois, tu as déjà une vraie raisonnance en certains d’entre nous, même en racontant simplement ton histoire à toi! Tu vois mon commentaire aussi est décousu…. c’est sûrement le début de la sagesse, arrête de s’imposer un rythme intérieur qui n’est pas le nôtre. Merci pour ces mots, ça me donne encore plus envie de continuer mon chemin à moi…. ❤️

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:20

      Merci Sandra, j’espère que nous aurons l’occasion de nous revoir en vrai pour parler du bon vieux temps télessonnien et de nos vies actuelles. Ce que tu confies ici me va droit au coeur. Mille bisous.
      PS : et quel regret de ne pas s’être reconnus vraiment dans ce marché à Porto !

  14. Répondre Pépita 3 décembre 2019 à 23:11

    Oh oui comme je connais déjà ça, et comme en vous lisant j’ai hâte d’avoir 40 ans et un peu plus de marge dans le quotidien pour m’en occuper pour de bon, braver la peur que ça renverse tout. En vous lisant j’ai un espoir fou, ça fait du bien.
    Ma colère est sous un couvercle, on a fait un deal : elle hiberne un peu au fond du volcan et moi en échange, j’ai laissé une toute petite soupape sur le couvercle, pour que ça mijote sans incendie. J’écoute mieux les signes (physiques la plupart du temps).
    Moi je me suis construite autour du compromis… et maintenant malheureusement c’est pour ceux que j’aime le plus que je réserve mes facettes vénères.
    Heureusement de belles rencontres, m’ont permis de l’identifier au lieu de sombrer
    Un jour de grande détresse physique, un généraliste m’a dit au détour de la consultation, et très simplement :
    « Vous en voulez à votre corps, vous l’accusez de vous décevoir, de ne pas vous suivre, de flancher… N’essayez plus de vous battre contre lui, vous allez perdre »
    Cette phrase résonne encore en moi, on me hurlait des alarmes par tout les moyens : migraines, vomissements, j’en passe. Pour m’assigner à me reposer, me recentrer.
    En fait il n’y a pas mon corps et moi. Il y a juste moi, on ne fait qu’un.
    Prenez soin de vous-même, corps et âme puisque tout ça est un ensemble. Équilibrez, cherchez, trouvez, votre chemin est magnifique. Bravo !
    Et racontez encore un peu, sans les détails, juste pour nous dire que tout ira bien.

    • Répondre Pepita 3 décembre 2019 à 23:20

      En fait je relis le billet et vraiment il est si beau… en toute sincérité, un grand merci.
      Et cette remarque sur le fait de se sentir en pleine santé alors que manifestement non, j’avoue qu’un truc pareil je pensais être la seule…

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:23

      Ces rencontres où les personnes disent exactement ce que nous avons un besoin vital d’entendre sont des cadeaux. Merci pour ce partage et promis, même si tout ne va pas bien, je vous tiendrais au courant de mes explorations spéléologiques. Merci.

  15. Répondre Girlinduplex 3 décembre 2019 à 23:15

    Merci pour ce partage, ça me parle aussi la quarantaine approchant peut-être. La capacité de se lire soit même devient plus nécessaire. Je suis curieuse de ces expériences de yoga et méditations. Un peu essayer mais jamais pratiqué j’y avais pourtant éprouver beaucoup de choses à creuser.

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:27

      Commencer par la méditation avec des applications peut être un bon début pour s’y mettre tranquillement. j’ai été épatée par les bienfaits sur moi. Je te conseille Mind ou Petit Bambou.

  16. Répondre Madamezazaofmars 3 décembre 2019 à 23:23

    Je me retrouve beaucoup dans ce que tu décris, entre couleur et douceur, et la peur qui me fait perdre toute raison sur le moment.
    Depuis presque 10 ans je tnai vivre grandir intensément et je serai encore là pour la suite
    PS : Demain mission immortelles sur ma colline

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:28

      Et c’est partagé, tellement partagé. Mission immortelles immortelles, rien que de penser à ça, quel que soit le résultat, je suis toute joyeuse ! Merci Zaza !

  17. Répondre Marjitj 3 décembre 2019 à 23:24

    Il faut être prête à écouter son corps… il arrive un moment ou c est une évidence… tes mots ce soir font echo en moi… j ai entrepris beaucoup de changement ses derniers temps… mais toujours beaucoup de colère… je sens ces dernières semaines que je suis à point pour me libérer des poids qui me maintiennent où je n ai plus besoin d être…
    Merci pour ce partage!! Et bon cheminement à toi!

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:29

      Oui le timing est important. Et quand on se sent prête, c’est vertigineux. Bon cheminement à toi également.

  18. Répondre Anne 4 décembre 2019 à 06:39

    Bonjour, et pourquoi ne pas faire une psychanalyse ? C est un outil plutôt efficace quand des différents bouts de soi en viennent à avoir du mal à cohabiter et que certains se mettent à crier fort ? Cette sensation de ne pas être soit m a quittée avec un travail psychanalytique qui en dénouant patiemment les noeuds qui liaient de manière trop serrée ces bouts de moi leur permettent de cohabiter de manière plus fluide, plus libre ….

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:30

      J’ai fait une psychothérapie et la psychanalyse ne me parle pas vraiment. Chacun a besoin des outils qui lui correspondent et c’est super quand on a trouvé le bon.

  19. Répondre Elodie 4 décembre 2019 à 08:03

    merci.
    Des mots sur des (mes) maux …..

  20. Répondre Cath 4 décembre 2019 à 08:11

    Merci de ce partage

  21. Répondre emilie 4 décembre 2019 à 08:17

    Merci pour ce partage d’une intensité incroyable. Il est si facile de mettre un couvercle sur ses émotions, de mettre un masque sur son visage. Quel courage de soulever ce masque qui semblait nous définir et auquel nous étions habitués, pas totalement nous ma foi mais confortable et puis bon, c’est pas si grave de ne pas être vraiment soi ? Bravo d’avoir tapé du poing sur la table de la facilité : si c’est grave de ne pas être vraiment soi.
    Je suis convaincue que la colère est une force que l’on abandonne pas quand on la quitte, on la convertit en autre chose c’est tout. Et cette force là dépassera toutes les autres.
    Merci pour tout, ça nous donne du courage à nous aussi pour nous battre pour le « vrai moi ». Quelle richesse ce sera d’être ce que nous sommes vraiment pas cette construction qui nous ressemble comme un miroir un peu déformant, cette construction d’habitude. Non, la vraie personne.

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:33

      Je ne sais pas si c’est courageux mais c’était surtout nécessaire, parce que le blog est mon endroit à moi et que j’ai besoin d’y être en vérité. J’ai envie de te croire pour la colère mais j’ai peur du vide qui va s’ensuivre. Merci pour ton beau message.

  22. Répondre Soiz 4 décembre 2019 à 08:26

    Merci pour ce texte.. cela me parle .. je suis en pleine réflexion sur moi .. après des années a avoir été une working girl accomplie … tout pour le boulot et la carriere … 1 bébé étoile plus tard et un autre en fin de fabrication .. une introspection de moi juste avant la naissance .. cela remet les choses à leur place tour ça ..
    Belle journée

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:34

      Je t’envoie plein de lumière pour la fin de ta grossesse. je serai honorée que tu me confies son prénom pour que je le mette dans ma liste 2019 ou 2020. Doux baisers.

  23. Répondre Laurence 4 décembre 2019 à 08:30

    Bonjour!
    Mais c est une mue merveilleuse qui se prépare. Votre introspection est en bon chemin et si bien exprimée et fait du bien. Et pour finir cette phrase lue ce matin qui fait un peu petit scarabée on peut construire quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. Bâtissez bâtissons! Douce journée
    Laurence

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:35

      C’est une image que j’adore effectivement. Merci de lavoir partagée ici !

  24. Répondre Christelle 4 décembre 2019 à 08:33

    Merci pour ce partage et pour ces confidences !
    Le travail du corps et de l’esprit est un travail si complexe mais qui vaut tellement … je suis convaincue que tu es sur la bonne voie ! Et puis cette décision d’aller encore plus vers l’écriture… depuis le peu que je te lis j ai toujours été convaincue que cetait ce dont pourquoi tu étais faite… Alors, surtout, fonce retrouver ce lotus ! Bravo Marjorie

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:36

      Merci beaucoup pour les encouragements Christelle, ça me porte. `
      Doux baisers !
      PS : moi c’est Marjolaine 😉

  25. Répondre Amandine 4 décembre 2019 à 08:33

    Brisée il y a 6 ans, j’ai essayée de me chercher pendant quelques années, forçant les choses, me faisant mal pour vérifier que j’etais Bien vivante, bien présente. Voilà deux ans maintenant que le maître mot est « lâcher prise » tout vient à point dans notre chemin de vie. Accepter les défis, laisser couler le négatif, profiter du positif. Je ne dis pas que c’est simple, c’est un stress permanent, mais ce que je retiens, c’est que lutter est encore plus ravageur.
    Je t’embrasse douce Marjolaine, expire, détend les sourcils et sourie!

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 08:37

      Merci pour ton témoignage, sourire je sais faire, détendre les sourcils, j’ai du mal ^__^

  26. Répondre aline 4 décembre 2019 à 08:44

    Bonjour Marjolaine
    et Merci
    Merci d’avoir le courage de parler de la colère notamment, c’est une émotion difficile et mal aimée
    et je m’en vais de ce pas faire le travail qui est le mien…

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:18

      C’est vrai, ce n’est pas une émotion facile, tu as bien raison. Pour celui qui al vit et pour celui qui la reçoit.

  27. Répondre Amelie 4 décembre 2019 à 08:44

    Je suis exactement dans le meme mood. Comme je comprend ce que tu écris. Comme je comprend ce que tu ressens. Comme c’est difficile de sentir que tout se mélange au dedans Mais qu’au plus profond du dedans on sais très bien ce qui nous fait vibrer. Mais qu’un je ne sais pas quoi (souvent nous) bloquons cette explosion.
    Mais ton article m’encourage en tout cas. Merci pour ce partage.

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:19

      Oh oui, je ne reporte sur personne mon propre plafond de verre, je me le suis construit ! Et c’est pour cela qu’il est aussi difficile à briser. Merci.

  28. Répondre Poulette Dodue 4 décembre 2019 à 08:46

    Ton billet résonne (et raisonne !!) fort en moi.
    Depuis quelques années j’ai fait un cheminement proche du tien. Ma (grande) transition physique m’a amené à me questionner. Surtout inconsciemment je crois, je ne prend pas le temps comme toi de l’introspection, ni de poser mes mots, ni de faire du yoga (je suis pas attirée cela dit) . En te lisant, je reconnais bien certaines de mes tergiversations cérébrales !!
    Ce qui est sur c’est que je m’autorise plus, j’avais déjà un sacré caractère, mais après une phase extrêmement compliqué au boulot (coucou perverse qui a tout mis en vrac…elle s’est barrée depuis..bon vent !). Cette phase extrême donc m’a fait réaliser que je ne souhaitait plus jamais supporte et accepter certaines choses ! D’abord pros..puis perso. Je dis plus les choses, je dis stop, je verbalise.
    J’essaye aussi de canaliser la colère (d’où vient la mienne ?) et trouver des modalités plus sereine pour gérer mes ados (et leurs nécessaires phase d’opposition) .
    Enfin je prends soin de mon corps et m’autorise les folies qui me taraudaient depuis looontemps (rien de scabreux ;-), du tatoo ;-))
    Bref, ton billet vient de me refaire réaliser mon cheminent et je comprends donc fort bien tes questionnement. Je NOUS souhaite de progresser encore vers le rapprochement de nous.
    Bises

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:26

      J’aime beaucoup cette idée que l’on chemine côte à côte. merci d’être présente ici depuis si longtemps. J’aime savoir que tu « t’autorises plus » comme tu le dis. Je t’embrasse tendrement ma Poulette.

  29. Répondre Maminechat 4 décembre 2019 à 08:48

    Bonjour. Quel texte . Je te suis depuis des années et c’est vrai que je te vois comme une femme pétillante, active, douce, engagée, sportive, généreuse. Bref. Beaucoup de qualités. Quant à la colère qui prend le dessus, je connais ça et je sais que j’ai un travail à faire sur ce sujet. Mais je repousse en trouvant 1000 raisons. J’espère lire d’autres textes de ce genre car c’est une vraie marque de confiance que tu donnes. Bonne journée.

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:28

      Il y a ce qui transparaît via le blog et les réseaux et ce qui est vraiment. je pense être tout ce que tu dis : active, engagée, etc mais toutes les facettes n’apparaissent pas forcément. Ce n’est pas que je le cache, c’est que j’exprime autre chose ici. Merci en tout cas pour ta confiance à toi.

  30. Répondre Nadège 4 décembre 2019 à 08:48

    Oh que je me reconnais dans votre billet!
    Je vous souhaite de vous rapprocher de vous avec toute la bienveillance possible!
    A bientôt!

    Nadège

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:28

      Merci beaucoup Nadège, « bienveillance » est un mot que j’aime beaucoup même si on le moque beaucoup en ce moment.

  31. Répondre Hortense 4 décembre 2019 à 08:51

    J’ai lu avec une attention toute particulière ce billet, qui m’a bien émue. Se recentrer sur soi est nécessaire, pourtant peu de personnes y prêtent attention.
    C’est tellement plus facile de se planquer derrière un masque que d’accepter qui on est réellement. A titre personnel je n’en suis pas encore là, encore trop happée par un quotidien qui va trop vite mais je sais que d’ici quelques temps une telle introspection me sera nécessaire. Pour le moment je n’en ressent pas vraiment le besoin, et je n’aurais pas le courage nécessaire à ça!
    En tout cas bravo pour ce beau billet qui mine de rien va parler à beaucoup de monde.
    Belle journée 🙂

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:34

      Il y a un temps pour tout. J’ai mis le nez dedans il y a quelques années parce que je me sentais prête mais ça prend un temps fou (infini). Belle journée à toi aussi.

  32. Répondre Totorophélie 4 décembre 2019 à 08:53

    Je te souhaite un bon voyage pour te rapprocher de toi.
    Ce périple sera enrichissant, plein de rebondissements, de surprises et d’imprévus.
    C’est un chemin difficile mais j’ai l’impression que tu es vraiment sur la bonne voie.
    Très joli texte.
    🙂

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:35

      Merci Ophélie ! ça va ressembler à un tour de Houat en plus long 😉 Bisous doux.

  33. Répondre Julie 4 décembre 2019 à 09:11

    Magnifique article, sincère et émouvant… je vois qu’il fait écho en beaucoup de personne et j’en fait partie… pour moi tout a commencé ou plutôt avancé il y a 3 mois par un surmenage mais je me rends compte que j’ai envie d’envoyer valser tout le cadre ds lequel je m’étais installé avec conformisme…
    En moi aussi ça crie! Merci de partager tout ça avec nous, ça rassure et ça motive à aller de l’avant dans le chemin vers le vrai soi !

  34. Répondre Vivipic 4 décembre 2019 à 09:11

    Bonjour, ce texte est magnifique et résonne également beaucoup pour moi. J’ajouterai à toutes ces direction de pensée, 2 sentiments pour moi. Un sentiment d’imposture entre l’image que je donne à mon entourage et la peur déraisonnée que je peux ressentir et que je combat trop souvent à mon goût. J’ai l’image de quelqu’un qui gère que ce soit dans ma vie perso (ça roule pour les 3 enfants et l’homme de cette maison) et dans ma vie professionnelle (sage femme tout en bienveillance et en responsabilités à chaque garde). Mais je sens bien que cette gestion permanente est un fragile équilibre, j’ai failli franchement flancher l’année dernière, mais une mauvaise nouvelle dans ma famille, m’a « obligé » à tenir le cap pour les autres et à rester « celle qui gère  » … sans compter cette colère cachée qui émerge à mon depend et celui des autres régulièrement … bref ça bouillonne aussi en moi et je sens qu’il y aurait bien du travail à faire. Alors bravo à vous d’avoir conscience de tout cela, de nous partager ces mots et de vous être lancer dans ces changements. Je n’ai pas encore pris ce temps, ce n’est peut être pas encore le bon moment pour moi … mais je sens que les lignes bougent qd même. Je crois aussi que l’on s’oublie beaucoup en tant que personne quand les enfants sont petits, on est essentiellement une maman avant d’être soi et que l’on se retrouve quand ils grandissent. Bon et bien c’est un commentaire bien décousu … mais on est mercredi et je suis demandée par mon effectif enfantin personnel … mais vraiment, merci pour ces mots, amicalement, vivipic

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:42

      Je me reconnais un peu à vouloir tout gérer tout assurer, à vouloir sauver le monde… j’ai levé le pied depuis quelques temps et aucune catastrophe n’a été à déplorer. Si l’idée fait son chemin, vous vous en occuperez quand vous serez prête. Merci de vous être confiée.

  35. Répondre Tarte aux myrtilles 4 décembre 2019 à 09:16

    Ce billet me touche beaucoup, il fait écho en moi, qui ne suis que colère. Quand je t observe sur la toile, tu parais tellement douceur. Et non alors ! Mais comment faire pour calmer cette colère qui gonfle tellement qu’elle en prend toute la place ? Je te souhaite un beau chemin et la naissance de tout un champ de Lotus. Namaste.

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:45

      Depuis les débuts du blog, je dis à tout le monde que je ne suis pas douce, du tout, dans la vraie vie mais je crois que je vois la douceur et que j’essaie de la cultiver dans mon quotidien (pas dans mes réactions malheureusement). J’ai espoir d’apprivoiser le dragon, on verra comment cela se passe. Dans mon yoga à moi on dit Sat Nam.

  36. Répondre Florence 4 décembre 2019 à 09:19

    Bonjour Marjolaine,
    Merci pour tes mots si justes. Je suis même en chemin vers moi-même depuis maintenant 10 ans. Il y a eu des pauses, des avancées, des émerveillements et puis des découragements. Je salue ton parcours et tes intuitions. Dernièrement je me suis lancée avec une psychologue dans la méthode de libération des cuirasses de Marie-Lise Labonté. C’est une méthode qui libère les émotions qui sont coincées dans le corps depuis des années. C’est assez incroyable. Je découvre des douleurs, les appréhendes, et je les lie à d’autres. Le corps est une incroyable machine. Grâce à ce travail j’ai commencé à me libérer de mon emotion de tristesse latente et de certaines croyances. Je me suis également libérée d’un peu de colère. Je me dis que cela pourrait t’aider. Comme toi le yoga kundalini a été la première porte qui m’a permis de me connecter à moi-même. Je t’embrasse

    • Répondre Marjoliemaman 4 décembre 2019 à 15:50

      Merci beaucoup Florence, je note ça. Je t’embrasse également.

  37. Répondre sof 4 décembre 2019 à 09:22

    Ce genre de billet me donne de l’espoir. Depuis la naissance de mes enfants (7 et 5 ans), j’ai l’impression de m’être perdue en chemin. Je ne me reconnais plus et j’ai tellement l’impression de passer à côté de ma vie parfois… J’ai laissé de côté tout ce que j’étais. J’ai envie de tellement de choses, notamment de trouver enfin le job de mes rêves. J’ai fait une formation pour changer de job mais, si j’ai réussi ma formation, je n’ai pas trouvé de job correspondant et j’exerce actuellement un boulot alimentaire dans lequel je m’ennuie à mourir et qui ne paie pas suffisamment pour me permettre de prendre une bouffée d’air frais en partant un peu. S’ajoutent à ça des problèmes avec mon aîné qui me démolissent le moral et me vident littéralement de mon énergie. J’espère un jour voir la lumière au bout de ce (trop) long tunnel…

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 17:34

      Chère Sof, je te souhaite de parvenir à t’écouter, tu dois savoir au fond de toi ce qui est bon pour toi. Personnellement, je me dis que si ça m’aide à me sentir mieux, ça fait du bien à toute la famille car ça rejaillit sur eux. ça m’évite de culpabiliser et tout le monde en ressent les effets positifs.

  38. Répondre litlle 4 décembre 2019 à 09:23

    Un texte qui m’émeut beaucoup, tant par la qualité de ton écriture que par son contenu. Je te suis depuis longtemps avec beaucoup de plaisir et j’ai perçu à travers tes articles une vie où tu fonces à 100 à l’heure un peu façon tête dans le guidon (c’est mon impression à partir de ce que tu nous livres sur ce blog, mon image n’est certainement pas exhaustive de ta vie) (et cette façon de vivre ce n’est pas forcément mal, c’est sûrement ce qu’il te fallait jusqu’ici). Ce moment où tu lèves la tête et tu regardes autour de toi et surtout à l’intérieur de toi en te posant les questions dont tu as besoin est extrêmement émouvant. Je te souhaite d’y trouver les réponses dont tu as besoin pour pouvoir enfin te (re)centrer comme ils aiment dire dans le yoga (je ne suis pas sûre que ce soit le bon mot en français, mais je ne suis pas native speaker 😉 )

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 17:38

      Oui tu as bien cerné le tableau. J’ai adoré rouler la tête dans le guidon pendant des années. Mais j’ai levé la tête il y a quelque temps et je me rends compte que je continue à rouler à une vitesse dingue mais que la direction n’est pas exactement celle que je souhaite. Heureusement, le mur est encore loin !

  39. Répondre Bénédicte 4 décembre 2019 à 09:53

    Ton texte est magnifique. Se remettre en question, c’est le 1er pas pour avancer, je suis sûre que tu sortiras grandie de ton introspection

  40. Répondre Bao 4 décembre 2019 à 09:55

    C’est marrant comme ton billet fait écho à ma transformation, tu mets des mots sur des choses que je ne parvenais pas à nommer. Belle transformation 🙂 et bonne route! Toujours un plaisir de te lire, après tant d’années

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 17:49

      Merci à toi aussi ma chère Lamia. Merci aussi d’être là depuis si longtemps.

  41. Répondre Celine 4 décembre 2019 à 10:01

    Il faut du courage pour se livrer souvent on ose pas s’avouer les choses et on reste aspiré par sa routine. Pour ma part, j’ai conscience de certaines choses mais reste dans ma routine qui m’aspire ! Je pratique aussi le yoga( pas du kundalini) cela me fait du bien et me permet de prendre un moment pour moi ! Je te souhaite de trouver ton chemin et je pense que tu es sur la bonne voie… Au plaisir de te lire

  42. Répondre Gouttelette 4 décembre 2019 à 10:07

    Comme beaucoup ici, ce texte me parle tellement…
    La colère, cette compagne, qui me paraît être un pilier, sans elle, que reste-t-il ?
    J’ai personnellement changé de vie, de métier, de ville, et ce n’est pas facile tous les jours. Surtout, je sens qu’il manque quelque chose, sortir de ce besoin de reconnaissance et de « validation » des autres et trouver mon essence… Est-ce qu’on y parvient un jour?
    Quoi qu’il en soit, ton parcours est inspirant, bravo pour le courage. C’est rigolo, on sent que tu as été troublé en écrivant ce texte : il y a plus de coquilles que d’habitude. Mais ce n’est pas grave, ça donne une idée de ton émotion !

  43. Répondre Anyo 4 décembre 2019 à 10:08

    Wahou, quelle force ! Sous la fragilité que tu nous livres, je liS une grande force et une belle énergie !
    J’aime beaucoup l’image de la fleur de Lotus et je la garde précieusement ! Merci de l’avoir partagé par ici.
    C’est fou comme tes mots résonnent et me raisonnent ! J’ai entamé un bilan de compétences et j’ai l’impression que des voiles se soulèvent petit à petit et que je ne vais pas pouvoir me cacher bien longtemps. En même temps c’est ce que je souhaite donc c’est terrifiant, excitant et passionnant !
    Pour ce qui est du livre (et les suivants) il faudrait que je prenne le temps de t’écrire un mail pour te dire tout le bien que je pense de toi et en quoi cela résonne profondément en moi.

  44. Répondre Morgane 4 décembre 2019 à 10:36

    Hier soir, j ai voulu commenter à peine le billet lu et puis j ai remis à plus tard , comme tout dans ma vie en fait. C est plus facile d attendre de plus avoir le choix. Un an que je sens le moi construit depuis 20 ans se fissurer un peu, mais pas assez pour que je n ai plus le choix que de faire le travail nécessaire… un an que appeler un psy est dans ma to do liste, un an que j ai plus de mal à maintenir ma carapace et que je commence à voir le mal que ça pourra faire sur mes filles et voir que ce n’est pas bon pour le couple… et alors que la raison me hurle de faire le travail sur moi avant que ça soit trop tard le reste a peur , peur de la personne qui pourrait se cacher en dessus ce moi qui ne connaît si bien malgré ses défauts… peur du travail immense qui m attend. Merci pour cet article qui rajoute encore une pierre à l escalier qui me mènera enfin à m’explorer enfin, à m accepter enfin. Je vous souhaite une quête de vous belle et riche de découvertes. Et concernant l écriture hâte de voir votre nom sur autre chose que des guides pratiques 🙂

    • Répondre FrenchinUK 4 décembre 2019 à 11:07

      Si je peux me permettre un conseil… J’ai essayé de m’en sortir seule pendant un an et j’ai repoussé l’aide extérieure tant que j’ai pu. En plus, je vis en Angleterre, j’avais l’impression que je serais à l’oral du BAC à chaque fois?! Et bien.. j’ai eu tort, j’aurais dû le faire dès le départ. Parce que la situation pourrit tout doucement, que le malaise devient plus grand et qu’il ne faut pas attendre d’être au plus bas pour prendre soin de soi. Bon courage!

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:06

      Je te souhaite de terminer la construction de ton escalier, cette métaphore est superbe.

  45. Répondre Alexandra 4 décembre 2019 à 10:50

    De te lire, mon coeur a aussi battu la chamade. Il me fait penser à cette crise de la quarantaine, dont on nous a tant rabattu les oreilles (surtout les femmes d’ailleurs, tiens donc…), alors que plus le temps passe et plus je trouve que c’est un moment intense de recadrage pour être en parfait accord avec la personne que l’on est. C’est une période compliquée, difficile, mais merveilleuse de se dire, qu’au bout de la route, au bout du cambouis, et sous les croûtes il y a quelqu’un de merveilleux qui t’attend : toi. Comme s’il nous avait fallu toutes ces années pour le découvrir, l’accepter et s’aimer. Te lire, c’est tellement émouvant Marjolaine. J’ai hâte de te suivre dans cette aventure, qu’elle soit douce ou animée. Peut-être parce que depuis toujours, c’est la petite fille au fond de toi qui m’a fait tomber en amitié. J’ai hâte de te lire partout où tu écriras. J’ai hâte hâte hâte.

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:08

      C’est drôle parce que je vois plus la crise de la quarantaine comme un truc masculin avec achat de grosse voiture et changement pour une femme plus jeune.
      Merci ma chère Alex pour tes mots, la petite Marjo attend sa copine Alex pour faire du trampoline en février !

  46. Répondre Maevaoucomca 4 décembre 2019 à 10:58

    Il n’y a aucun soucis à se faire car quand on entre sur son chemin, tout se débloque.

    Je viens de vivre tout cela , pas dans les memes circonstances de vie car j’était plutot très très seule , mais je n’arrivai pas à comprendre le sens de la vie , une grande colère et une grande mélancolie et un grand désespoir était en moi , que je sais maintenant reconnaître quand ils pointent leurs nez, pour les accueillirs et decider avec mon âme que c’est ok , les laisser me traverser sans que ça reste bloqué dans le coeur.

    As tu entendu parler du Reiki ?
    Ça m’a vraiment aidé au delà de ce que j’aurai pu le penser, il ne rester plus qu’à continuer de comprendre d’où venaient mes blocages mais ça m’a vraiment facilité les choses.

    Après le reste n’est pas si difficile je pense, il faut juste comprendre qu’au delà de notre cerveau de nos peurs et nos angoisses il y a notre âme et elle sait.
    Il faut lui faire confiance, lâcher prise, et tout accepter.

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:09

      J’ai entendu parlé du reiki mais je n’ai pas testé. Pourquoi pas ? Merci beaucoup.

  47. Répondre FrenchinUK 4 décembre 2019 à 10:59

    J’en ai une boule dans la gorge même si l’issue de cet article est très positive. Deux ans que j’essaie de poser des mots sur mes maux que personne ne comprend vraiment… Et j’avance… tout doucement, mais j’avance même si je continue à trébucher et à tomber régulièrement. J’admire votre courage et votre façon d’en parler.

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:10

      Avancer, même à petits pas, c’est le plus important. Doux baisers.

  48. Répondre Gaëlle 4 décembre 2019 à 11:00

    Que ce texte et est beau et réconfortant. Porteur d’espoir même si l’on sent derrière la violence des mots ( maux). Il en faut du temps, de la patience, de la volonté, du courage pour se regarder en face. J’ai vécu avec la colère pendant plus de 40 ans, sans le savoir, elle était toujours là tapie dans l’ombre en moi. Biensûr, elle s’exprimait parfois pour des prétextes futiles ( une paire de chaussettes mal rangées, un verre d’eau renversée, elle utilisait mon corps aussi pour essayer de me parler. Mais je ne la voyais pas, je ne lui laissais pas de place. Un accident de la vie ( blessures corporelles ) et un décès ( mon papa) m’ont permis la même année d’avoir du temps pour mois ( 6 mois d’arrête de travail) et enfin affronter cette colère. Le principal levier pour moi fut le corps : je me suis inscrite à un cours de yoga et dès le 1er cours, j’ai pleuré à chaudes larmes, incapable de comprendre ce qui se passait … j’ai alors décidé de m’occuper de moi, pendant 6 mois : yoga, méditation, thérapies psycho – corporelles et j’ai réussi à évacuer cette colère, à comprendre ce qu’elle voulait me dire et ce dont j’avais besoin. Aujourd’hui je me sens beaucoup plus légère, j’ai appris à écouter mes besoins, mon corps me le rend bien, je n’ai quasiment plus aucune douleurs … Tout n’est pas encore parfait, la colère me rend encore visite parfois, mais je sais l’accueillir et l’écouter. Aujourd’hui je suis aussi à la recherche de mon chemin, de ma vocation … mais je laisse le temps et les rencontres ( comme ce très beau témoignage) me nourrir et me faire avancer. Bon chemin à toi et merci.

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:12

      Oh quel joli témoignage. Merci beaucoup d’en avoir laissé une trace ici.

  49. Répondre Sarah shantti 4 décembre 2019 à 11:01

    Je suis sur le même chemin, qq soucis de santé et d’années en plus, un manuscrit en cours et une revolution dans la tête et le quotidien..
    Je vous souhaite le meilleur

  50. Répondre Paule 4 décembre 2019 à 11:18

    Je vis des choses différentes en ce moment mais finalement qui se recoupent avec ce que tu racontes dans ce billet. J’ai la sensation que l’âge (nous n’avons que 2 ans d’écart) y est pour beaucoup. Car moi c’est l’approche des 40 ans qui me donne l’envie (le besoin?) de me débarrasser de tout ce qui m’encombre. Mais j’arrive à avancer (à pas de fourmi certes, mais à avancer quand même!) parce que je me connais mieux qu’il y a 10 ans.
    Du peu que je connais de toi, je n’ai vu que la douceur, le dynamisme et aussi l’écoute. Tu fais partie de mes jolies rencontres de 2019 et j’espère avoir l’occasion de te voir encore en 2020.
    Je t’embrasse très fort.
    Prends soin de toi et bon courage à toi.

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:16

      Merci Paule, je prends beaucoup de plaisir à suivre ton évolution aussi. Et tu es sans conteste l’une des belles rencontre de cette année. 2020 nous attend ! Bisous doux.

  51. Répondre Marie Bambelle 4 décembre 2019 à 11:25

    Oh bah dis donc, tant de commentaire ici aujourd’hui ! C’est mérité, ce billet est très personnel et très intense à lire.
    Je réagis à plusieurs commentaires qui disent que de nombreuses femmes sont sur le même chemin que toi en ce moment, et c’est peut-être vrai. J’ai l’impression que c’est dû aux expressions plus forte des messages féministes, par tous les canaux. On les entend, on les intègre, on enrage, on veut changer les choses.

    Et la colère… Je la connais bien moi aussi ce qui m’a mené, hier justement (haaa, les hasards de la vie… Mais Eluard disait « il n’y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous »), j’ai fait une mind map des raisons de ma colère (jeu de mots!) et dedans, il y avait des choses tellement diverse, des choses que je n’attendais même pas, venues en écriture automatique. Et dedans, il y avait les injustices sociales, le sexisme… et moi même.

    Je conseille l’exercice à celles et ceux qui ont besoin d’exorciser cette colère avant qu’elle ne crame tout sur son passage.

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:18

      je suis 100% d’accord avec toi ! Je suis tellement reconnaissante à cette génération de femmes plus jeunes que moi qui l’ouvrent grand et qui font bouger les lignes. J’adore l’idée d’une mind map de la colère,n je vais me faire ça tranquillement. Merci !

  52. Répondre Nadja 4 décembre 2019 à 11:26

    comme toujours, mille mercis pour ce partage incroyable. J’ai bien sûr hâte de te lire et je te souhaite toute l’énergie du monde pour continuer à tout mener à bien dans le sens qui te convient. Gros bisous

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:19

      Merci Nadja pour tes mots maintenant et ta présence constante depuis si longtemps.

  53. Répondre Sophie 4 décembre 2019 à 12:03

    Ton passage sur le corps a fortement, violemment même, résonne en moi. J’ai ressenti exactement la même chose lors de la grossesse puis naissance de Monsieur Petit Homme… je ne sais pas si je suis prête a aller gratter sous les croûtes, pour le moment, mais l’écho est immense.
    Sur l’ensemble de ton texte, d’ailleurs, l’écho est immense. Apres le raz de marée du couple, des enfants, on a perdu l’habitude de se retrouver face a soi-même et cela fait parfois un peu peur; je ne sais pas pour toi mais parfois, je me sens toute vide…
    Merci pour ce partage <3

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:21

      C’est un peu le contraire, je me sens parfois trop pleine et il n’y a plus la place d’y mettre ce que j’ai envie d’y mettre, il faut que je fasse un peu de place.

  54. Répondre Docteur Mamangue 4 décembre 2019 à 12:13

    Bonjour Marjolaine,
    Je commente (trop) rarement mais je lis tous tes billets depuis des années.
    Cet article plein d’introspection me pousse à te remercier pour tout ce que tu partages aujourd’hui et depuis tout ce temps. Tu en inspires plus d’une. Beau chemin vers ton « moi » profond.

    • Répondre Marjoliemaman 5 décembre 2019 à 18:22

      Merci beaucoup de prendre le temps aujourd’hui de déposer ton message.

  55. Répondre Corinne 4 décembre 2019 à 12:14

    Bonjour, Ouahhh pour moi aussi, quelle superbe réflexion sur vous-même et sur un cheminement qui est en cours.. Quand on eu veut à son père décédé il faut parfois l’aide d’un professionnel pour apaiser cela ou bien le faire seul mais c’est plus long. Cette colère qui bout en vous elle vient de très loin, peut-être même de vos ancêtres. Cette douceur à laquelle vous aspirez et à laquelle vous parviendrez j’en suis sûre, mais pas tout de suite, encore que vous sachiez si bien l’exprimer parfois auprès des pin’s ou avec Fuji. Je vous souhaite bon cheminement, vous êtes une belle femme. Dans tous les sens du terme. Corinne

  56. Répondre Caze 4 décembre 2019 à 13:35

    Cet article fait écho en moi la colère, l’écriture…. Merci de nous livrer ton introspection.

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 09:27

      Merci, je suis de mon côté touchée que ça fasse autant écho auprès de vous.

  57. Répondre Ysaline 4 décembre 2019 à 14:21

    Bonjour Marjolaine,

    En vous lisant, je me dis que je partage de nombreux points communs avec vous.
    Merci de vous être « ouverte », cela m’a permis de mieux comprendre mes « dysfonctionnements » (colères…).
    Poursuivre le chemin en tenant compte de cele me semble une montagne infranchissable… parce que je sais que personne ne me soutiendra dans mon ascension salutaire… Pire, il y a des personnes de mon entourage qui attendent ma chute…

    Bon courage et belle fin de journée.

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 09:29

      Chère Ysaline, Je sais un peu de vos souffrances et cela me brise le coeur. J’ai envie de vous dire que l’on a le choix de son entourage. Même si on a l’impression que l’on ne peut couper des liens, prendre soin de soi et se protéger est le plus grand signe d’amour que l’on peut s’offrir et offrir à ceux que l’on aime. Pour être présent pour eux sans laisser notre énergie partir vers des personnes qui n’ont pas nos intérêts à coeur.

  58. Répondre Sabrina - Et si le bleu 4 décembre 2019 à 14:38

    Quoiqu’il advienne, préviens-nous. D’après le nombre de commentaires que je vois, on est nombreuses à aimer te lire, et tu connais sûrement de nombreux exemples d’édition sans éditeur, si cette voie te convient.

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 09:30

      J’y viendrais peut-être mais ce n’est pas un rôle que j’ai envie d’endosser. Faire la commerciale, gérer la logistique, c’est tout ce qui me file des sueurs froides. Merci en tout cas <3

  59. Répondre Celia 4 décembre 2019 à 14:42

    Bonjour!
    Une remarque me vient en lisant ton billet. Mon fils hypersensible, lorsqu’une émotion arrive et qu’il ne sait pas la gérer, c’est la colère qui sort. Dès que nous arrivons à la décrypter et mettons des mots, tout s’apaise.
    J’étais pareille et ai beaucoup beaucoup travaillé sur ça.
    Et maintenant, quand la colère arrive, je l’identifie direct et je la détourne. En vrai, je crie, j’identifie et je crie encore plus fort, ou je fais des grimaces, ou j’éclate de rire Etc. Et tout redescend. Mes enfants le remarquent et ça les amuse. Et tout redescend.
    Bravo pour la conscience de tout ça. Et big up !

  60. Répondre Julie 4 décembre 2019 à 15:33

    Comme j admire cette façon de mettre des mots sur la vie, sur tes émotions. Ce recul, cette introspection salvatrice, c’est comme une lumière pour moi car ton parcours fait écho au mien. Je suis arrivée sur ton blog en cherchant des témoignages d allaitement d un prématuré, pour ma 1ère en 2014. Puis mon 2ème s est annoncé et moi aussi mon foie m a joué des tours. 2ème préma. Hospitalisation et ses conséquences sur la famille. 2ème allaitement. La manière dont tu parles de ton parcours, de celui de ta fleur de sel notamment, de ta colère envers ton corps qui t a fait défaut et de votre résilience, c’est beau et rassurant pour moi qui suis un chemin similaire mais quelques années en arrière. Douceur et colère me parlent aussi. Mon corps me crie aussi de me préserver. Alors merci pour ces mots que tu partages. Je te souhaite le chemin le plus doux possible.

  61. Répondre Céline / Shalima 4 décembre 2019 à 20:10

    Ils résonnent / raisonnent fort en moi aussi, tes mots, c’est vrai qu’on pourrait faire comme si de rien n’était, mais c’est tout simplement impossible. Loin des clichés de crise et compagnie, la quarantaine nous mène souvent à une belle introspection, et elle est plus que salutaire. Je te souhaite un chemin passionnant et de belles lumières, de la douceur et de la joie, et je suis heureuse de cheminer moi aussi à tes côtés. Je t’embrasse !

    • Répondre Édith 4 décembre 2019 à 22:19

      Céline je dis toujours la trentaine c’est finir vite vite de cocher toutes les cases même celles qui ne nous parlent pas du tout et la quarantaine c’est le chemin vers l’essentiel en retirant progressivement les couches de l’oignon.

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 10:55

      Oui oui, elle semble tellement passionnante cette décennie ! Moi aussi je suis heureuse de cheminer à tes côtés et de profiter de ta belle lumière. Bisous doux.

  62. Répondre cyann 4 décembre 2019 à 20:46

    Merci de nous faire partager tes cheminements.
    Ta réflexion sur les pathologies un peu extra ordinaires m’a beaucoup parlé.
    J’ai eu un eczema trés grave durant de longues années. C’est finalement une psychothérapie qui aura réussi à beaucoup le réduire. Et une partie de la guérison a été d’accepter de lacher cette maladie, qui me caractérisait depuis si longtemps. Et c’étaoit loin d’être évident pour moi, et je rechute de temps en temps.
    L’autre versant de ma montagne, c’était d’apprendre les limites de mon corps et de les accepter, de ne pas les voir comme des faiblesses (je ne peux pas vraiment boire d’alcool par exemple).
    Et il me reste encore du chemin à parcourir !

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 10:57

      Oh tu sais, l’eczéma ça a été longtemps mon fardeau aussi. Il est toujours là, en veille mais je sais comment le repousser désormais. ça fait tellement partie de nous, on a l’impression que ça nosu définit alors c’est difficile de lâcher, c’est certain.
      Beau chemin à toi.

  63. Répondre Édith 4 décembre 2019 à 22:16

    Je ne sais tellement pas par où commencer que je vais m’abstenir. Mais je crois que ce qui me plaît le plus dans cette mue à marche forcée ce sont les petits bonheurs du jour. Aujourd’hui c’était prendre mon café dehors dans froid vif, regarder sous l’eau à la piscine et dormir dans les bras du breton devant un sapin maquillé comme une voiture volée. Je t’embrasse.

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 10:58

      Oh oui, je les attrape tous et je les cajole. Je pense à toi fort fort fort.

  64. Répondre Allison 4 décembre 2019 à 22:47

    Oh ce billet me fait permet de poursuivre ma réflexion. J’ai également beaucoup de colère et ça fait deux ans que je la repousse sans y arriver. Votre billet me donne envie d’aller de l’avant et en m’écoutant pas seulement en marche forcée sans réfléchir !
    Merci pour ces mots et votre sincérité.
    J’ai toujours aimé lire vos billets et j’imagine sans difficulté que vos romans procureront ce même plaisir!
    Bonne continuation

  65. Répondre Morgane 5 décembre 2019 à 14:30

    Oh comme tes mots sont juste j’ai aussi cette colère qui me suit depuis deux ans , je la lutte fort j y travaille beaucoup, merci pour tes mots , j’aime beaucoup te lire même si je ne laisse pas toujours de commentaire ❤

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 11:02

      Merci Morgane, et ça me fait toujours plaisir de lire des commentaires alors souvent ou pas, il ne faut pas hésiter quand ça te parle <3

  66. Répondre Béné 5 décembre 2019 à 16:49

    Merci pour ce partage! Je me sens moins seule et moins nulle en voyant que d’autres personnes que moi ont du mal à identifier leurs émotions, à savoir qui elles sont vraiment, à craindre le vide que ces émotions connues pourraient laisser. La psy que je vois depuis une année maintenant a justement évoqué il y a quelques jours avec moi ce problème de colère qui est en moi, mais que je nie. J’ai toujours pensé que j’avais peur, honte, que je me sentais coupable, mais en fait, tout ça c’est de la colère. Et je ne sais pas qu’en faire. Le chemin est long, mais j’espère moi aussi qu’un lotus pousse là au milieu! En attendant, j’essaie de me rapprocher de mes vraies envies et c’est assez jubilatoire sur certains points. La vraie moi est végétarienne par exemple, je me sens beaucoup mieux depuis que j’ai franchi le pas. Et même que ma famille suit le mouvement sans trop râler:-) Courage à toutes!

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 11:04

      Oh c’est beau de se rencontrer ainsi ! Merci pour ton partage. Courage et bisous doux.

  67. Répondre Annika 5 décembre 2019 à 21:45

    Merci pour ce billet si emouvant. Je te suis regulierement (de Stockholm) depuis quelques annees sur ton blog tellement inspirant! Bisous Annika

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 11:04

      ça me fait quelque chose de savoir que tu me lis depuis si loin. Merci merci.

  68. Répondre Béatrice 6 décembre 2019 à 11:14

    J’ai (enfin) pris le temps de lire ton billet (faudra que je le relise).
    Belle route à toi, à ton écoute !
    (ici aussi des choses changent et évoluent … et libèrent plein de crispations …)
    Bises d’ici !

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 11:05

      Ma chère Béa, je te lis sur Twitter et je vois que tu te libères petit à petit de pas mal de choses. L’avenir s’annonce plus léger ! Je t’embrasse.

  69. Répondre Emilie 6 décembre 2019 à 11:58

    Merci pour ce partage ! Vos mots me parlent tellement : ) Personnellement la découverte de l’Ikigai m’a fait faire un pas de géant. Belle continuation à vous

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 11:06

      Ce livre fait partie de ceux qui m’ont fait du bien, ça m’a permis de regarder en face les choses mais comme souvent, je laisse infuser avant de voir l’effet que cela me fait vraiment.

  70. Répondre Emmanuelle Hamet 7 décembre 2019 à 20:03

    Mais ce billet parle de la vie … ce beau chemin de constructions , de don de soi, de recherche du moi, d’acceptation et de renoncements… et de sans cesse recommencer. Tes mots sont réconfortants et me parlent.
    Tendresse
    Emma

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 11:06

      Merci ma chère Emma, ta présence me fait depuis toujours l’effet de celle d’une grande soeur et ça continue depuis bientôt douze ans, quelle chanceuse je suis !

  71. Répondre Florence 9 décembre 2019 à 10:56

    Je viens de faire 44, et je commence tout juste à laisser derrière moi cette belle crise de la quarantaine (burn out et tout le toutim). Maintenant que la crise en elle-même est passée, je cherche à me rapprocher de mon moi profond, et ce que je trouve difficile, c’est de savoir vers qui se tourner : psy, coach, retraite, yoga, astrologie, autres ? Je suis perdue. Je sais que j’ai besoin d’aide, mais je suis bien embêtée pour trouver la bonne personne …

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 11:20

      Pas facile effectivement. Pour commencer, tu peux essayer de faire de la méditation avec une appli comme Mind ou Petit Bambou. Et puis tu peux demander conseil à ton généraliste pour consulter un psy ou à ton entourage si quelqu’un à une personne à te conseiller. Pour les coachs ou retraite, il est toujours préférable de consulter quelqu’un de recommandé par une personne que l’on connait et en qui on a confiance. Je t’envoie plein de forces.

  72. Répondre doublerose 9 décembre 2019 à 11:54

    ce post me parle tellement. A l’approche de mes 40 ans la question du « qui suis-je » et « quel est mon but ici » se posent de manière si prégnante!

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 14:35

      Je t’embrasse et t’envoie de l’énergie pour ta recherche.

  73. Répondre Soa 9 décembre 2019 à 13:52

    Oh ton article me parle énormément, surtout concernant la colère. J’ai été durant des années en colère contre tout et tout le monde, en colère contre moi-même, et un jour j’ai dû me reprendre en mains car elle me détruisait. Le processus d’aller vers moi-même a été initié très rapidement, j’ai dû faire le deuil de pas mal d’idéaux sans renoncer à l’essentiel, j’ai dû pardonner certaines personnes, j’ai dû me pardonner à moi-même et me rendre indulgente avec ce que je suis et ce que je faisais. Après un long processus, je me suis mieux trouvée, je me suis mieux acceptée. Je me suis beaucoup adoucie, une douceur qui était en moi depuis toujours exactement comme avec toi, mais la colère est encore là. Plus autant fulgurante qu’avant, mais dans les moments de tension, je ne sais réagir qu’en criant. Malgré un immense pas fait vers moi-même et vers l’acceptation de moi-même, je dois encore régler ce résidu de colère qui me joue trop souvent des tours.

    • Répondre Marjoliemaman 9 décembre 2019 à 14:36

      Tu as déjà fait un long chemin, tu sembles sur la bonne route et tu me confortes sur mon chemin à moi. Merci.

  74. Répondre charlotte laperdr 10 décembre 2019 à 09:24

    Je prends -enfin- le temps de commenter ce billet.
    Qu’il est beau!, qu’il est touchant. J’ai le sentiment que c’est la 1ere fois que tu te livres autant, ou du moins profondément. Il me parle énormément, je suis à ma recherche depuis longtemps. Je tâtonne, je mets des choses en place (une psy notamment) pour avoir moins l’impression d’être perdue dans le monde. C’est pas encore Byzance, mais ça fonctionne un peu.
    Et merci de parler de ta colère, je me sens moins seule d’avoir moi aussi un volcan qui menace d’entrer en éruption!
    Bon allez, je m’arrête, je t’embrasse!!

  75. Répondre lacuisinedecarole 11 décembre 2019 à 16:54

    Merci pour ce partage, et merci surtout de nous montrer à nous mamans « anonymes » que vous n’êtes pas une wonderwoman, que vous avez vos faiblesses et vos défauts comme nous toutes. Merci aussi pour votre chemin de vie qui peut nous inspirer, ces astuces, ces idées.
    Bonne continuation sur votre blog et ailleurs !

  76. Répondre Bredele 12 décembre 2019 à 16:08

    oh tu l’a écrit le jour de mon anniversaire et je ne le découvre que maintenant, un prétexte pour que je me lance en commentant. Je me reconnait dans bien des points, la colère, oh la la comme ça me parle, en revanche je sais assez bien (je crois) pourquoi, c’est négatif, ça fait du mal autour de moi et je voudrais m’en débarrasser, parfois j’y arrive mais pas en ce moment, en résumé je déteste les contraintes (et qu’on me dise ce que j’ai à faire) et une vie d’adulte en est bien pourvue …. la douceur, infinie pour mes enfants, mon entourage je sais que j’ai ça en moi et je l’assume et la montre sans gêne. Mon corps, je voudrais tellement avoir ce fameux déclic dont tout le monde parle pour m’en occuper, alors j’attends … j’en suis satisfaite esthétiquement la plupart du temps, ahum. Non je pense d’avantage à la santé, à 40 ans passé c’est moche à dire mais ça n’est plus la même chose arfff ! bref merci Marjolaine de t’être livré et de nous avoir permis de commenter. Des bises

  77. Répondre Mamandine 12 décembre 2019 à 23:30

    Marjolaine,je lis ton billet là alors que je viens de dire à mon compagnon après une journée apocalyptique que je suis lasse de traîner mon sac de cailloux et que cette fois je vais trouver où et comment le poser.Parce qu’avec les enfants et l’homme que j’ai dans ma vie,j’ai de belles raisons de sourire…Et Non.
    La synchronicité avec tes mots me cueille!
    Je te souhaite de tout coeur un voyage vers du plus doux et du plus lumineux,ton blog respire tellement ça que c’est sûr tout est là en toi.Bon courage pour gratter la terre et trouver les pépites qui y sont cachées!

  78. Répondre Noémie 23 décembre 2019 à 14:26

    Pfiou! Je voulais te remercier pour ce post et pour tout ce que tu partages sur ton blog.
    J’ai 31 ans, je n’ai pas d’enfants (pour le moment), je n’ai pas encore trouvé ma maison sur ces points là je suis loin de toi mais j’ai l’homme de ma vie j’en suis certaine. Tout ça pour dire que tes réflexions diverses et variées m’inspirent beaucoup et celles-ci particulièrement. J’ai moi aussi bien des choses à travailler, remuer et à construire ou reconstruire et ce post me fait un bien fou, ces années qui nous séparent je m’en sers comme un exemple, me montrent que tout est possible. Ce n’est pas un exercice facile que de se livrer même partiellement, j’imagine que l’on ne sait pas trop quel retour on va recevoir mais sache que le mien est doux et bienveillant. Le mode pokemon est déjà bien lancé de ton côté et je suis certaine qu’il aboutira à quelque chose de positif. Tendre pensées pour tout ton toi.
    Ps : si tu apprécies le format podcast Louie media propose le podcast émotion et je le trouve très chouette pour explorer justement nos émotions.

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