Post-op

Me voilà de retour après cette semaine post-opération. Je ne vous dirai pas que je suis en forme olympique mais je récupère tranquillement après une semaine complètement cotonneuse.

L’opération (septoplastie et méatotomie, vu que l’on me demande beaucoup de quoi il s’agit), s’est déroulée sans encombres et même, sous les meilleures auspices (non, pas hospices les gars) si je puis dire !

Alors que je quittais ma chambre du service ambulatoire sur mon petit lit à roulettes et sans mes lunettes (c’est à dire que je ne vois rien à 30 cm quand je ne les porte pas), je me suis sentie très vulnérable, avec une envie d’y aller proche de celle de Louis XVI d’aller à la Concorde si vous voyez ce que je veux dire.

Et puis je me suis collé un coup de pied aux fesses dans l’ascenseur alors que mon brancardier papotait planning avec un collègue. « MAIS BON SANG MARJO, tu te rends compte de la chance que tu as ? » que je me suis crié dessus intérieurement. « Tu vas te faire opérer ! ». Lire la suite

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Le tabou des règles abondantes

Billet rédigé en partenariat avec le laboratoire Hologic

Avis aux âmes sensibles : ce billet va parler des règles abondantes, trop abondantes, si ce sujet vous trouble ou si vous pensez que le sang des règles est bleu comme dans les publicités, n’hésitez pas à passer votre tour (ou à lire ce billet finalement, vous y apprendrez sûrement des choses).

J’ai eu mes règles à 14 ans et demi, pas vraiment très tôt mais j’ai fait ma puberté tardivement. Tout a commencé normalement par quelques petits spottings et puis au bout de quelques mois, j’ai eu des règles plus conséquentes et très vite, extrêmement abondantes.

Sans que je ne réalise trop comment, je me suis retrouvée à chaque fois que j’avais mes règles à saigner de manière spectaculaire pendant plus d’une semaine. Ne sachant pas trop ce qu’était la norme, je me disais que toutes les femmes vivaient ça chaque mois.

Alors je m’organisais : tampon+serviette hyper-absorbante que je changeais à chaque interclasse, tampon absorbant +++ et serviette fine pour mes entraînements de gym et de voltige (avec nombreuses vérifications pendant les cours), serviette en éponge dans mon lit la nuit pour éviter les débordements… C’était une organisation de fou, j’avais la trouille d’avoir des fuites – j’en avais souvent d’ailleurs – mais je gérais. C’est sûrement très cru à lire mais quand on a 15 ans, on pense que c’est normal et on s’adapte.

Et puis il y a eu la journée cauchemardesque. Lire la suite

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Mon élixir d’hiver

L’hiver, je suis preneuse de toutes les astuces pour ne pas tomber malade (non, vraiment, je n’ai pas le temps de tomber malade). Je suis bien évidemment attentive au lavage de mains de toute la famille et je fais aussi le plein de vitamines pour me booster un peu.

il y a deux ans, Céline G (avec qui j’ai couru mon premier tour de Houat) nous avait offert à Céline et moi une potion magique au citron délicieuse qu’elle nous avait préparée avec amour.

Depuis, je la refais chaque hiver et j’en prépare pour mon entourage mais avec quelques variantes par rapport à la recette initiale déjà très efficace et agréable. Lire la suite

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Chacun sa courbe

Les Pin’s, vous le savez, c’est le surnom affectueux que j’ai trouvé pour mes enfants sur ce blog. Le fait est que, dans les faits, ce sont des pin’s et qu’ils sont un peu hors normes en ce qui concerne les courbes de taille et de poids.

C’est flagrant quand on en discute avec les autres parents, nos Pin’s sont petits et surtout, très très légers. Quoique, la miss Fleur de Sel nous surprend en étant finalement bien au milieu de la courbe de taille de son âge. Voyez plutôt les dernières mensurations réalisées chez le médecin pour les certificats médicaux : Lire la suite

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Quelqu’un à qui parler

Je parle assez facilement du fait que dans la famille, on consulte un psychologue quand le besoin se fait ressentir. Je constate que parfois, certaines personnes trouvent ça un peu honteux. Il y a encore l’idée confuse qui circule qu’aller voir un psy, c’est parce qu’on est vraiment à la dérive ou que l’on a un sérieux problème dans sa tête. Et quand on parle des enfants qui vont chez la psy, ça signifie pour certains que l’on est des parents défaillants ou que les enfants sont vraiment mal élevés ou dérangés.

Pourtant, je trouve que c’est une décision sacrément sage de faire appel à quelqu’un quand on est face à une situation dont on ne se sort pas tout seul.

J’ai fréquenté ma première psychologue l’année de mon bac. Sur les conseils de mon généraliste, j’ai pris rendez-vous à la consultation gratuite du coin. Je n’y allais pas forcément de bon coeur mais j’en suis ressortie grandie avec des nombreuses clés pour comprendre qui j’étais.

En tant que famille, notre premier contact avec une psychologue s’est fait à l’entrée en crèche de Kouign Amann, juste après la mort de Madame Perle. Je me souviens qu’elle nous a notamment conseillé d’utiliser les vrais mots quand on parlait à notre fils. « Dites-lui que Madame Perle est morte, pas qu’elle est partie. Parce que le jour où vous lui dites que vous partez faire des courses, vous imaginez ce qu’il pense, lui ? ». Elle nous avait ensuite alertés sur la précocité éventuelle du jeune homme, elle avait épaulé notre fils quand j’étais à l’hôpital et quand sa soeur était au plus mal. La présence des psychologues dans les crèches sont un vrai plus, il ne faut pas hésiter à demander leur aide si nécessaire. Lire la suite

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Comment j’ai dit au-revoir à mon mal de dos

roue_plageJe ne sais plus à quand remonte mon mal de dos… Je me souviens avoir eu mal au dos quand j’étais gymnaste parce que j’étais trop cambrée mais c’est à partir de ma première grossesse que tout est vraiment parti en sucette.

Bref, ces dernières années, je me bloquais souvent le dos, je faisais des visites régulières chez l’ostéo mais je ne parvenais pas à me soigner véritablement. Le mal de dos planait toujours, j’avais systématiquement une douleur sourde qui devenait parfois aigüe.

Ma dernière grosse « crise » remonte à novembre 2015. Le dimanche après avoir couru les foulées du Bonhommes, je suis partie courir avec Azzurra et au bout de quelques secondes, BIM. Impossible d’avancer plus, ma respiration était littéralement coupée. J’avais mal à en pleurer. Et pourtant, je suis dure au mal, croyez moi. Lire la suite

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Un miracle par jour #laissezlestomber

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Avec trois enfants à la maison, j’estime que le quota moyen est d’un miracle par jour. Notez qu’il me semble bien me souvenir qu’on en était au même ratio quand j’en avais seulement un ou deux.

Chaque jour, on évite de quelques centimètres le coin de la table en chêne, on tombe à plat ventre en sauvant de justesse les dents de devant (mais pas vraiment à 100% de réussite sur le coup), on passe à deux doigts de la fracture dans les escaliers ou le trampo (ah, pas 100% de réussite non plus), on ajoute des croûtes aux genoux, on soigne des bobos aux doigts…

Chaque jour, c’est des pleurs après une chute mais la plupart du temps, ça dure une minute et c’est terminé. Chaque jour, c’est mon espérance de vie qui diminue sous le coup du stress mais j’en ai pris mon parti. Lire la suite

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