Marjo lit

Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 11:50

Mon blog m'a offert de réaliser un de mes rêves, publier un livre... Remember, je le raconte ici. Il est vrai que quand on démarche un éditeur avec un contenu consultable en ligne, une partie du travail est déjà bien avancée... Quand ce n'est pas l'éditeur qui vous contacte directement (n'est-ce pas Mère Bordel ?) !

Ce qui me fait également plaisir, c'est que de nombreuses autres blogueuses ont également trouvé un éditeur à leur pied et nous proposent des livres qui ressemblent un peu ou beaucoup à leurs blogs. Je trouve que nous formons une belle brochette de femmes avec nos qualités, nos personnalités, nos univers différents et je suis fière de cette blogosphère (quel horrible mot) féminine si riche et si vivante dans l'édition.

Voyant les livres des copines s'accumuler, je me suis dit qu'une petite présentation pourrait vous intéresser (sinon, attendez le prochain billet, je vous parlerai de comment ma fille met en pièces sa bibliothèque page par page)...

On commence aujourd'hui avec deux livres :

photo-338.JPG* Le journal de moi... enceinte  par Muriel Ighmouracène - 13,50 euros - Larousse (livre offert par l'éditeur).

Muriel, c'est Mère Bordel, on ne la présente plus, si ? Celle qui a notamment "buzzé" (quel horrible mot, bis) en live-tweetant son accouchement. Pour avoir été derrière mon Twitter ce jour-là, je vous affirme que nous n'avons quasiment rien su de ce qu'il se passait et que l'intimité de cet événement n'a pas été dévoilé. Passons. Muriel, je l'ai rencontrée un mois avant son accouchement. Elle fait partie des plus belles rencontres faites grâce à mon blog. Quand elle m'a dit qu'elle avait été contactée par Larousse, j'ai fait la danse du ventre tellement j'étais heureuse. J'ai eu le plaisir de lire cet ouvrage un peu en avance, Muriel m'avait prévenue "ce n'est pas du Mère Bordel, c'est plus light, on ne parle pas de bébé qui piétine la chatte mais c'est moi". Effectivement, en lisant l'ouvrage, j'ai compris. On y retrouve son humour, son recul face aux choses, son côté enflammé mais on y lit surtout l'histoire d'une femme (moitié chamallow, moitié piment-oiseau) comme les autres qui vit sa première grossesse et dont le cerveau tourne à plein... Je m'y suis retrouvée également avec le compte des kilos pris, les to-do listes, les rapports avec les copines. Je vous le conseille sincèrement car le style de Muriel se lit avec délectation et que les différentes illustrations donnent un côté ludique et interrompent joyeusement la lecture. D'ailleurs, j'ai le plaisir de vous offrir un exemplaire du journal de moi... enceinte (oui, Mère Muriel est généreuse)... Laissez en commentaire un slogan qui pourrait illustrer le logo "zéro alcool pendant la grossesse", avatar de Mère Bordel. Le plus drôle gagnera ! Vous avez jusqu'à vendredi 12h. GO !

logo-alcool-grossesse

photo-339.JPG* Ma poussette à Paris par Stéphanie Miloche - 16,95 euros - Editions Jacob-Duvernet - (livre offert par l'éditeur)

Je ne suis pas peu fière de ce livre... Un soir, alors que je passais une soirée avec Stéphanie de blog Ma poussette à Paris, je lui dis "attends mais ton blog, c'est un concept de bouquin à lui tout seul, tu peux même lancer une collection : ma poussette à Paris, ma poussette à Londres... Tu vas devenir millionnaire..." L'idée semée un soir de fiesta est devenue réalité... Une fois le nez dans son manuscrit, Stéphanie a dû me détester (et réaliser que vu les tarifs de l'édition, elle ne serait jamais millionnaire) mais le résultat est là, un joli guide pour arpenter Paris en famille avec son bébé... Arrondissement par arrondissement, elle nous propose une sélection de lieux auxquels on ne pense pas forcément pour aller se balader avec sa poussette : boutiques, musées, promenades... La sélection de Stéphanie est certes subjective mais elle vous offre un panel de lieux variés en vous présentant les côtés plus et les côtés moins du côté de maman et du côté du bébé. Bravo Stéphanie, you did it (et désolée d'avoir menti pour les millions sonnants et trébuchants).

Je vous propose bientôt la suite de ma sélection avec des livres de cuisine, des bandes-dessinées, des guides pratiques...

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Par Marjoliemaman - Publié dans : Marjo lit - Communauté : En attendant bébé
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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 07:36

Je suis allée voir Melancholia à la projection de 8h du matin à Cannes pendant le festival. J'aime cet horaire à Cannes car j'ai une bonne raison de me lever tôt (au lieu de cuver mon vin), que je fais la queue au frais (alors que 2 heures plus tard, on grille au soleil) et qu'ensuite, j'ai la journée devant moi pour bosser. J'ai bien failli ne pas le voir car ce matin-là, la queue était insensée. J'étais fatiguée de ma soirée de la veille, Cannes quoi (sur un ton blasé, s'il vous plaît). Pourtant, j'avais vraiment envie de le voir et j'ai resisté à l'envie d'un grand verre de jus de pomme bien frais en terrasse face à la mer, je suis restée dans la queue à attendre longuement pour finalement me retrouver dans une salle annexe car il y avait vraiment trop de monde. Tout ça pour vous dire que j'ai vu Melancholia dans cet état : fatiguée, avec encore un peu d'alcool dans le sang, énervée par l'attente d'1h30...

Le film a commencé et j'ai oublié tout ces petits maux en l'espace de quelques secondes. Le film débute de manière inhabituelle. Durant 10 minutes (ou plus ?), on assiste à un grand clip d'images sublimes, poignantes, de véritables tableaux au ralentis. J'ai été littéralement happée, fascinée par les images et cette simple vision de Kirsten Dunst résume assez bien ma fascination. Blanche Ophélie...

melancholia.jpg

Je ne vais pas m'attarder sur les propos de Lars Von Trier (et encore un burnout ambiance fin du monde) ni sur le scénario qui m'a pas complètement convaincue. J'ai envie de vous parler de la beauté des images, de ces cadres incroyables, de la caméra de Lars Vin Trier qui sublime chaque détail. Je préfère vous dire que le casting est fabuleux. Kirsten Dunst est devenue une femme magnifique, en chair, avec des seins, des fesses et une aura palpable. J'ai annoncé sa palme à la sortie du film et elle est largement méritée. Elle incarne la mélancolie jusqu'au bout des ongles. Son regard ou un geste de main suffit parfois. A ses côté, Charlotte Gainsbourg, Kiefer Sutherland (Mr 24), Charlotte Rampling sont impeccables. J'ai envie de vous raconter comment mon estomac s'est serré à certains moments et comment je me suis sentie engloutie dans mon fauteuil de cinéma parce que je me suis reconnue parfois dans certaines attitudes des personnages. Je me dis aussi que si j'ai été aussi touchée par ce film, c'est peut-être parce que j'y ai assisté dans un état un peu second et que si je l'avais vu une semaine plus tôt à Paris, j'aurais moins vibré, qui sait...

Je vous invite à aller voir Melancholia parce que ce film est un bijou et que sa grâce peut éventuellement vous parler. Ne vous attendez pas à tout aimer mais attrapez les petits bouts de perfection que vous tend Lars Von Trier.

Petit conseil : je ne regarde les films étrangers qu'en VO et ce film en particulier me paraît "inregardable" en VF pour en saisir la teneur...

Melancholia de Lars Von Trier

PS : bienvenue à Louise et à David !

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Par Marjoliemaman - Publié dans : Marjo lit - Communauté : Femmes d'aujourd'hui
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Mercredi 23 mars 2011 3 23 /03 /Mars /2011 00:03

photo-59.JPGJ'ai pris ce livre en pleine face. Bam. Je me relève et je vous raconte.

 

Antoine, mariée à Alice, père de deux petites filles de 3 et 6 ans, se barre pour une autre. Une autre qui le quittera tout de suite après mais là n'est pas vraiment la question. Antoine se barre parce qu'il étouffe, parce que sa femme n'a pas perdu ses kilos de grossesse, parce qu'il est con, aussi. Antoine se met la tête pour supporter son quotidien, Antoine emmène ses filles manger chez l'italien tout glauque et jouer dans les parcs. Antoine arrive enfin à créer une routine ronronnante et rassurante avec ses filles.

Antoine me colle l'angoisse parce qu'il s'est piégé tout seul. Minorité silencieuse dans son couple, il n'a été que le spectateur de sa paternité avant de plaquer sa femme. Il faut cette séparation pour qu'il se mette à vivre avec ses filles et non à côté.

Pourquoi donc ai-je été aussi touchée par ce que je lisais et aussi peu compatissante envers Antoine ? Certainement parce que je n'aime pas les gens qui se regardent vivre, je n'aime pas l'idée de claquer la porte sans avoir essayer de trouve des solutions avant. Sûrement parce que pour moi, mon couple est ce qui fait la base de ma vie et que je me battrais comme une lionne si je sentais la fissure arriver... Clairement parce que, comme la femme d'Antoine, si j'ai retrouvé mon poids, je n'ai pas récupéré mon corps d'avant mes deux grossesses et que MMM serait en droit de demander remboursement et que cette idée que les hommes regardent leurs femmes avec moins d'amour à cause d'un changement physique, ça a du mal à passer. Oui, je viens d'écrire un phrase très longue mais fallait que ça sorte. Et pusi j'en veux aussi à Alice d'avoir oublié son mari en se jetant à corps perdu dans son rôle de mère. Mais là, nous n'avons que la version d'Antoine et pas la sienne...

J'ai pris un coup en lisant ce livre, j'ai pris peur, j'ai imaginé ce qui dans le pire des cas pourrait arriver et malgré le stress que ça me collait, j'ai eu besoin de le lire, d'aller jusqu'au bout. Et ça faisait longtemps que je n'avais pas fini un livre.

 

Une coup à prendre de Xavier De Moulins - Editions Au Diable Vauvert - 17 euros.

Retrouver l'interview de l'auteur Xavier de Moulins (journaliste dont j'apprécie beaucoup le travail et le parcours) dans le dernier magazine EGG (dans lequel je figure aussi page 41). A lire aussi la critique de Fanny.

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Par Marjoliemaman - Publié dans : Marjo lit
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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 20:40

photo-21.JPGJ'ai été ce que l'on appelle un enfant à problème en ce qui concerne la nourriture. Le genre de petite fille qui dit "non, j'ai pas faim, j'ai déjà mangé hier". Le genre qui se met à pleurer dès que sa mère appelle la famille "à table". D'aussi loin que je me souvienne, je n'avais pas faim, la nourriture ne me faisait pas envie. Tout ce qui m'intéressait, c'était les bonbons, le chocolat et éventuellement, les gâteaux (au chocolat). Durant une longue époque (de 18 mois à 15 ans), les repas ont été de longs calvaires pour ma mère. Que préparer pour Marjo qui ne mange rien ? Si je fais ça, elle va me dire qu'elle n'aime pas, elle n'aura rien dans le ventre... Les affrontements et les pleurs autour de l'assiette ont été nombreux et épuisants. 

Et puis un jour, j'ai eu 15 ans et j'ai eu faim. Je me suis mise à manger. Et puis un jour j'ai eu 20 ans et j'ai eu envie de goûter des choses que je n'aurais jamais imaginé manger : des huîtres, de la viande, des légumes... J'ai 32 ans et je mange presque comme tout le monde. Certes, je dis "presque" parce qu'il y a des choses que je ne mange toujours pas mais à part ma mère et ma belle-mère (et parfois MMM), ça ne contrarie personne. 

Tout ça pour rassurer les parents qui galèrent autour de l'assiette de leur enfant en leur disant que ça ne dure pas toute la vie. Tout ça pour dire que je ne ferai pas de l'assiette de mes enfants un enjeu parce que nous avons perdu trop d'énergie ma mère et moi alors que je mange normalement désormais. Tout ça pour vous dire aussi que j'ai lu un livre super qui apporte de vraies réponses aux parents désoeuvrés devant l'assiette de leur enfant : Libérons l'assiette de nos enfants ! de Laurence Haurat (psychologue-nutritionniste) et Laura Annaert (Maman chef). 

Ce livre est un vrai soupir, un condensé de bon sens. On y parle aussi bien du conflit autour de l'assiette que du biberon ou encore des OGM. Il s'agit d'un vrai trésor pour répondre aux questions des parents qu'elles soient d'ordre nutritionnel, affectif, psychologique ou même culinaire car non seulement on vous rassure mais on vous conseille et on vous donne de bonnes idées de recettes !

Si vous avez fait le tour de la question et que le repas de votre enfant continue à être un problème, je vous invite à vous l'offrir (19,90 euros aux Editions de La Martinière), à respirer un grand coup et à vous dire qu'à 32 ans, votre enfant mangera certainement tout à fait normalement (mais n'aimera pas le lapin et le canard, c'est pas très grave).

EDIT : et pour l'anecdote, quand je suis partie à 500 km de chez mes parents pour travailler à l'âge de 20 ans (vous pouvez m'appeler Cosette), je n'achetais que de la mimolette, du nutella, du coca light et du surimi. Pas parce que je manquais d'argent, non juste parce que c'était les seules choses que je mangeais... 

EDIT 2 : bienvenue à Maya, la soeur de Lili et bravo à Frédérique, sa maman.

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Par Marjoliemaman - Publié dans : Marjo lit
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 09:10
Bon, c'est pas moi qui le dit, c'est une sotre de liste qui traîne de blog en blog et que j'ai notamment découverte chez Mary et Sonia de Léo et Lisa.
Grosse fierté quand je lis cette liste et que je me rens compte que j'en ai lu une bonne partie !
Grosse déprime quand je me rends compte que je n'en ai lu aucun de cette liste depuis 18 mois. Mais que s'est-il passé il y a 18 mois ? Hein, je vous le demande ?
Depuis Kouign Amann, je lis mais beaucoup moins, beaucoup moins vite. Et ça me manque.
D'ailleurs, moi qui aime l'orthographe, je me relis avec horreur chaque jour en découvrant des fautes plus grosse que moi (qui commence à bien grossir pourtant). Fautes d'inattention, fautes d'accord, fautes tout court.
Pour la peine, je vais me bouger un peu les fesses et écrire à nouveau des avis sur les livres que j'ai quand même réussi à lire en 18 mois.
Bon, et concernant cette liste, je dois avouer que je ne suis pas franchement d'accord et qu'elle ressemble plutôt aux lectures des programmes scolaires. Je vous mets de * pour vous indiquer mes coups de coeur (comme dans le TV MAG !) et j'ai aurais envie d'en ajouter, évidemment : Le livre de Ma Mère (Albert Cohen), Harry Potter, Les Combustibles (Amélie Nothomb), A la Croisée de Mondes, tout de Christian Bobin..
Après cette dépression en direct, je vous propose la fameuse liste, avec en gras, les livres lus par mes petits yeux.

1. La Bible.

2. Les Misérables de Victor Hugo.
3. Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry***.
4. Germinal d’Emile Zola***.
5. Le seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien***.
6. Le rouge et le noir de Stendhal.

7. Le grand Meaulnes d’Alain-Fournier.
8. Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne.

9. Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
10. Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas.
11. La gloire de mon père de Marcel Pagnol**.
12. Le journal d’Anne Frank d’Anne Frank.
13. La bicyclette bleue de Régine Deforges
14. La nuit des temps de René Barjavel***.

15. Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough
16. Dix petits nègres d’Agatha Christie.
17. Sans famille d’Hector Malot

18. Les albums de Tintin de Hergé.(pas tous mais beaucoup)
19. Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell*.
20. L’assommoir d’Emile Zola**.
21. Jane Eyre de Charlotte Brontë**.

22. Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc.- Heu, en entier ????????????????
23. Au nom de tous les miens de Martin Gray
24. Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas.
25. La cité de la joie de Dominique Lapierre
26. Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley***.
27. La peste d’Albert Camus*.

28. Dune de Frank Herbert.
29. L’herbe bleue Anonyme
30. L’étranger d’Albert Camus.
31. L’écume des jours de Boris Vian***.
32. Paroles de Jacques Prévert.
33. L’alchimiste de Paulo Coelho*.
34. Les fables de Jean de La Fontaine.
35. Le parfum de Patrick Süskind***.
36. Les fleurs du mal de Charles Baudelaire.
37. Vipère au poing d’Hervé Bazin**.
38. Belle du seigneur d’Albert Cohen*.
39. Le lion de Joseph Kessel
40. Huis clos de Jean-Paul Sartre.
41. Candide de Voltaire**.
42. Antigone de Jean Anouilh***.
43. Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet.

44. Premier de cordée de Roger Frison-Roche
45. Si c’est un homme de Primo Levi***.
46. Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur**.
47. Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne.
48. Les fourmis de Bernard Werber*.

49. La condition humaine d’André Malraux.
50. Les Rougon-Macquart d’Emile Zola. - Ben pas tous mais plusieurs dont l'Assommoir cité plus haut, Germinal, Nana cité plus bas...

51. Les rois maudits de Maurice Druon**.
52. Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand***.
53. Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë.
54. Madame Bovary de Gustave Flaubert***.
55. Les raisins de la colère de John Steinbeck***.
56. Le château de ma mère de Marcel Pagnol**.

57. Voyage au centre de la Terre de Jules Verne.
58. La mère de Pearl Buck
59. Le pull-over rouge de Gilles Perrault.
60. Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
61. Des grives aux loups de Claude Michelet
62. Le fléau de Stephen King.
63. Nana d’Emile Zola**.
64. Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur**.
65. Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
66. Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez**.
67. Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
68. Robinson Crusoé de Daniel Defoe.
69. L’île mystérieuse de Jules Verne.
70. La chartreuse de Parme de Stendhal.
71. 1984 de George Orwell***.
72. Croc-Blanc de Jack London.

73. Regain de Jean Giono
74. Notre-Dame de Paris de Victor Hugo.
75. Et si c’était vrai de Marc Levy.
76. Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline.

77. Racines d’Alex Haley
78. Le père Goriot d’Honoré de Balzac.
79. Au bonheur des dames d’Emile Zola*.
80. La terre d’Emile Zola.

81. La nausée de Jean-Paul Sartre.
82. Fondation d’Isaac Asimov
83. Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway**.
84. Louisiane de Maurice Denuzière
85. Bonjour tristesse de Françoise Sagan
86. Le club des cinq d’Enid Blyton.
87. Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
88. Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
89. Les cavaliers de Joseph Kessel
90. Jalna de Mazo de la Roche
91. J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian.
92. Bel-Ami de Guy de Maupassant.
93. Un sac de billes de Joseph Joffo.

94. Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne.
95. Le désert des Tartares de Dino Buzzati.
96. Les enfants de la terre de Jean M. Auel.
97. La 25e heure de Virgil Gheorghiu.
98. La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe.
99. Les Thibault de Roger Martin du Gard
100. Le silence de la mer de Vercors

 

64 lus sur 100...

Par Marjoliemaman - Publié dans : Marjo lit
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 09:34
Etant donné que le merveilleux guide papier dans lequel je vous prodigue et vous assomme de conseils avec un humour plutôt douteux n'est pas encore dans les présentoirs de vos libraires, je me dois tout de même de vous conseiller quelques lectures qui font du bien pendant la grossesse. Et qui en plus, vous informe. Pour la rigolade, j'ai même trouvé un truc... Appelez-moi Bernadette Pivote (OK, c'est vendredi, mon humour aussi est en fin de semaine).

- Le Guide Marabout de la future maman de Marie-Claude Delahaye - ce bouquin est un vrai bonheur pour suivre sa grossesse et la vivre sereinement. On découvre sa grossesse semaine après semaine, on voit comment son bébé évolue, ce qui se passe pour la maman. Je l'ai acheté enceinte de 4 semaine et chaque samedi (puisque Kouign Amann aurait été conçu un samedi), nous regardions le nouveau chapitre pour savoir où nous en étions tous les deux. "ah, il pèse 750 grammes !", "tu vois, c'est normal d'avoir des douleurs dans le ventre à ce stade". En bref : un guide qui accompagne et rassure. Et je le chéris particulièrement car il m'a accompagnée jusqu'au dernier moment, soit 39 semaines de grossesse ou 41 semaines d'aménhorrée alors que les autres guide parle vaguement du dernier mois et que même ma fidèle copine N. avait décidé de me lâcher et d'accoucher avant moi... 20 euros chez Marabout.
- Le Guide du jeune Papa de Mikael Micucci - MMM a mis du temps à se mettre dedans mais quand je lui ai lu des passages du style : "Je ne reconnais plus ma femme, est-ce normal ?", ça l'a motivé. Finalement, il l'a lu (presque) en entier. Je conseille à tout futur papa de lire la page 171 : "qu'est-ce que je peux offrir à la maman?" sinon, ça risque de donner ça... 5,90 euros aux éditions Marabout.
- Le Guide du Moutard de Jul - un collègue de travail me l'a offert dédicacé par son auteur. Quel régal, quelle poilade. Il s'agit d'une BD où Jul raconte les petits ou gros désagréments de la grossesse de sa compagne étape après étape : les nausées, les échos, l'avis des copains, la recherche du prénoms... Autant dire que l'identification est immédiate et savoureuse... Vous voulez me voir quelques heures avant mon accouchement, rendez-vous page 93... - 12,50 euros chez Albin Michel.
- le Kit d'installation de mon bébé - suffit de cliquer dessus pour tout savoir.

Au risque de me faire tirer dessus, j'ai essayé de lire le bouquin de Laurence Pernoud. Dur pour moi d'accrocher et de trouver une logique à l'organisation de cette bible de la maman, vendue pourtant à des milliers d'exemplaires.

J'espère que ce message est bien arrivé jusqu'en Alsace ! ;)
Par Marjoliemaman - Publié dans : Marjo lit
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 08:00
Un livre de Laure Watrin et Layla Demay - Editions Calmann-Lévy - 19 euros.

En 2004, j'avais dévoré Les Pintades à New York, un livre écrit par Laure Watrin et Layla Demay, deux journalistes françaises vivant là-bas. Je n'avais aucune envie d'aller à New York, aucun projet qui comprenait New York (les choses ont changé depuis) et pourtant, j'ai adoré me balader avec la Pintade New Yorkaise et découvrir son style de vie. Une étude ethnologique en somme malgré un titre plutôt léger.

Aussi, quand le Nuage des Filles sur lequel je suis inscrite a proposé une rencontre-dédicace avec ces deux pintades-là, croyez-moi, je faisais partie des premières motivées !

J'ai ouvert ce livre avec une question en tête : suis-je une pintade parisienne (même si je suis exilée à Banlieue-sur-Marne) ? Ai-je les critères de la pintade locale (qui mérite au minimum une AOC) ?
J'ai mis le temps mais j'ai enfin terminé leur dernier opus Une vie de Pintade à Paris, je vous livre ici mon sentiment sur cet objet volant (euh, ça vole une pintade ?) non identifié...

Parlons d'abord plumage : j'adore... Les Pintades ont changé de maison d'édition et de dessinatrice depuis 2004 et si j'aimais beaucoup le style 2004, je suis fan du style 2008 : une couverture flashy, des illustrations piquantes (signé Margaux Motin) et une mise en page faussement négligée, tout ce que j'aime ! Le tout en 300 pages, un bon format.

Côté ramage, je n'ai pas été déçue non plus. Le style d'écriture de Laure et Layla m'accroche. Une plume (de pintade) franche et caustique, parfois railleuse, parfois moqueuse sans fausse tendresse ou mollesse. On lit des nanas burnées (mais épilées, s'il vous plaît) et ça se sent. Certes le sujet de la pintade parisienne n'est pas un sujet polémique ou capital mais il est maîtrisé et c'est plaisant...
Les auteurs nous emmènent au fil des pages dans le quotidien de la pintade parisienne, cette fille que vous croisez dans le métro, cette fille qui fait tant rêver à l'étranger, cette fille en qui vous vous reconnaîtrez certainement si vous habitez en Ile-de-France. Une fille râleuse, au chic indéfinissable, gourmande, très portée sur les copines, qui parle de sexe comme de chocolat. Qui vit dans une jungle urbaine hostile où elle se fraye son chemin en vélib, mange une andouillette-purée (mais avec un coca-light), galère pour faire garder ses mômes, prend des cours de body-combat... Ouais, la pintade parisienne, c'est vous, c'est moi...

Passages choisis :
- page 113 : "Trente pour cent des entreprises sont créées par des femmes, souvent après la naissance de leur premier enfant. Un french-paradox de plus : plus elles font des enfants, plus elles font preuve d'imagination et de ressources pour évoluer, quitte à se mettre en danger professionnellement. Comme quoi, la maternité ne bouffe pas tous les neurones." Suis en PLEIN dedans...
- page 180 : "La Parisienne respire. Elle a digéré Simone de Beauvoir, elle sait qu'elle peut avoir un enfant sans renoncer à être une intello, et qu'elle a aussi le droit de dire que la grossesse n'est pas forcément le moment le plus épanouissant de sa vie."

Voilà, c'est officiel, je suis une pintade parisienne (même si j'ai traversé le périph et me retrouve du côté obscur). J'en ai les grandes caractéristiques et j'en suis fière, oui Madame ! Tellement pintade que j'ai fait dédicacé mon exemplaire et même celui de 2004 qui attendait sagement dans ma bibliothèque Billy de chez Ikea !

A lire dans la même série mais par d'autres auteurs : Les Pintades à Londres et Les Pintades à Téhéran.

Par Marjoliemaman - Publié dans : Marjo lit
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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 11:17
ça faisait un moment que je voulais vous parler de mes petites lectures et va savoir pourquoi, je repousse, je repousse (ça vous rappelle pas un certain article sur le dernier Aldo Naouri ?).
Peut-être que mes études littéraires provoquent une sorte de blocage et que de parler bouquins, ça me rappelle trop mes études (même si ça commence à dater diront les sarcastiques et y'en a qui me lisent, je le sais).
Je me mets donc un gentil coup de pied aux fesses (que j'ai toujours bien rembourrées malgré une jolie courbe de poids qui plonge à vue d'oeil) et me lance.

* Le Fait du Prince - D'Amélie Nothomb - Editions Albin Michel - Je vous l'ai déjà dit, cette fille me scotche. Sa personnalité, ses chapeaux, sa manière de parler,  sa façon d'écrire, sa vie. Elle est de ces personnes qui ne ressemblent à aucune autre. En général, j'attends que ses bouquins soient sortis en poche pour les lire ou je les emprunte à des copains. Mais là, en voyant la sublime couverture signée Pierre et Gilles chez mon libraire (et oui, je n'achète plus à la FNAC mais chez un libraire, faut faire vivre le petit commerce), j'ai craqué et j'ai acheté.
J'ai littéralement dévoré ce livre. Comme souvent, ses personnages sont loufoques, les situations incroyables mais là, j'ai trouvé à l'histoire quelque chose du film Mullholand Drive de David Lynch. On suit un personnage qui ne sait plus qui il est , qui usurpe l'identité d'un autre qui vit de contemplation et de bulles de champagne. Vous aimez les histoires qui ont un début, une fin, une explication ? N'ouvrez même pas ce livre, vous seriez déçu et en colère. Vous aimez vous évader, vous laissez embarquer dans une histoire sans queue ni tête, imaginer des possibles, foncez chez votre libraire. Et profitez en pour acheter Les Combustibles, du même auteur.

* La Consolante - D'Anna Gavalda - Editions Le Dilettante - Je ne lis pas Anna Gavalda parce que c'est à la mode de lire ses gros pavés (y'a qu'à voir dans le RER le nombre de personnes qui la lisent ! Impressionnant). Je lis Anna Gavalda car ça me rassure. Pour moi, c'est de la littérature doudou. On sait que tout va bien finir, que les bons sentiments humains vont gagner à la fin. Que même si la vie est dégueulasse, il y a toujours une lueur d'espoir, quelqu'un pour vous tendre la main. Bah moi, ça me fait du bien, parfois, de savoir que tout va bien se finir. En ce qui concerne la Consolante, je me suis accrochée de chez accroché ! Le début est d'une longueur à pleurer. Mais où veut-elle en venir, quand est-ce que ça commence ? Il est pas un peu chiant Charles, le personnage principal ? Je me suis donc accrochée et j'ai bien fait : au bout de 350 pages vient ce que l'on attend : le rayon de soleil, l'espoir d'une vie heureuse. Après avoir fréquenté les aéroports et le lit glacé de sa femme, Charles débarque dans une sorte d'arche de Noé où l'on n'est pas riches mais on est heureux. Où il y a des animaux, un lac pour se baigner, des enfants pour la musique d'ambiance... Un jardin d'Eden avec son Eve, bien sûr.
Anna Gavalda me fait du bien et je ne m'en cache pas. A lire absolument : Je l'aimais.

Et vous, vous lisez quoi ? Des recommandations pour mes prochaines lectures ?


Voilà pour mes lectures, sinon, mes seins ont enfin décidé de suivre le plan établi par mon cerveau et de limiter la production massive de lait. Ils n'ont pas l'air décider à arrêter complètement, va falloir qu'on ai une bonne discussion tous les trois ! A part ça, j'ai soif...
Par Marjo - Publié dans : Marjo lit
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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 17:37
Je traîne cette article dans mes cartons depuis au moins trois semaines... Non pas par flemme de parler d'un bouquin un peu plus intello que "Belle et mince après bébé" mais plutôt par indécision... Après tout ce temps, je n'arrive pas à me prononcer clairement : suis-je pour ou contre Naouri ? La question est simple mais la réponse bien plus subtile.
Pour mémoire Aldo Naouri est pédiatre. Il se sert de faits réels vécus pendant ses consultations pour étayer son propos.
Je ne vais pas vous faire un résumé mais appuyer sur quelques points fondamentaux de son live "Eduquer ses enfants, l'urgence aujourd'hui" - Ed. Odile Jacob - 22,90 euros.

- le constat de Naouri est le suivant : nous avons fait de nos enfants des enfants rois à qui on offre tout, à qui on laisse tout faire sous prétexte d'épanouissement. Or, c'est le pire service à leur rendre. Les enfants ont besoin de limite. Il donne l'image d'un pont suspendu qui représente la vie. Les limites que fixent les parents permettent de monter un parapet de chaque côté de ce pont et de permettre à l'enfant de grandir et de traverser ce pont en équilibre, sans crainte car les parapets construits par ses parents le rassure. Sur ce point, je suis entièrement d'accord avec Naouri. Rien de plus insupportable et surtout triste que ces petits enfants rois qui font ce qu'ils veulent sans y trouver de bonheur (on en fait d'ailleurs des émissions : Supernanny, Le Grand Frère...). Je ne remercierais jamais assez mes chers parents pour l'éducation et les limites qu'ils m'ont données. Je me sens "construite", "terminée" en tant qu'adulte grâce à ça. (heu, terminée, pas tous les jours quand même, y'a des bugs dans le programme...).
- Naouri explique qu'en proposant une éducation "démocrate" à un enfant, en lui laissant le choix pour tout, on en fait un tyran. En voulant trop laisser l'enfant choisir, il manque de repères, il a besoin que ses parents prennent les décisions pour lui. Là encore, je valide, c'est mon dernier mot Jean-Pierre.
- Naouri dit qu'à 3 mois, un enfant doit être réglé au niveau des repas (au quart d'heure près). Oui, mais comment on fait, docteur ? Vous ne donnez pas le mode d'emploi dans votre livre !
- Naouri explique comment les bébés mettent en oeuvre un système très avancé pour "manipuler" le monde autour d'eux. Il y va certes un peu fort mais j'ai remarqué la fâcheuse tendance qu'à Kouign Amann en ce moment à tester chaque personne qui s'approche de lui (sa baby-sitter Céliachoute en a fait les frais hier et a creusé des tranchées dans l'appart à force de marcher avec lui dans les bras)... Un point pour Naouri.
- pour Naouri, le "non" suffit. Pas besoin d'explication. Heu, là, je commence à bloquer. Certes, le non du parent est pour moi souverain et il n'y a pas forcément besoin de tout expliquer. Mais tout de même, sans rentrer dans la justification, il me paraît essentiel parfois d'expliquer les raisons d'un "non" afin d'éviter une frustration toute bête et d'en tirer un apprentissage.
- partant du principe qu'il n'y a pas besoin d'expliquer, il est pour le fait d'enlever la tototte et le doudou (qu'il juge inutile) à partir de l'âge de deux ans. Sans expliquer pourquoi, il faut juste les faire disparaître du jour au lendemain... Hardcore. Même chose pour le biberon une fois que l'enfant est apte à boire le lait au bol...

C'est de ce dernier point qu'on a le plus parlé lors de la sortie du livre... Un point qui me cause souci car j'ai deux exemples contradictoires autour de moi...
- le 1er concerne une petite fille qui s'appelait Marjolie (rien à voir avec un personnage que vous pourriez connaître, hum). Cette adooooorable petite fille a bu le biberon le matin jusqu'à l'âge de 10 ans et son entrée au collège... Certes, elle ne s'en vantait pas mais ça ne lui a jamais posé de problème. Elle aimait le biberon, ça la rassurait en grande angoissée qu'elle était, voilà tout. C'est maintenant une superbe (hum) jeune femme très bien dans ses converses...
- le 2e concerne ma cousine Céliachoute, 17 ans à l'heure actuelle. Vers l'âge de 10 ans, Céliachoute suçait encore son pouce et avait encore un doudou (une "magnifique" poupée en chiffon nommée Ma Clara). La grande cousine de Céliachoute, C. (la maman du Petit Roi) a décidé de lui enlever  Sa Clara du jour au lendemain (si sa mère avait osé faire ça, Céliachoute aurait brûler la maison, mais là, c'était sa cousine, son modèle...). A partir de là, Céliachoute a arrêté de sucer son pouce (mais elle attend avec impatience d'avoir 18 ans... Ce jour-là, C. lui rendra enfin Sa Clara !)

Tout ça pour vous dire que ce que j'ai lu dans ce livre m'a beaucoup intéressé et que même s'il y a des règles à respecter, chaque enfant se construit à sa manière dans son environnement...
Voilà, moi je dis ça, en même temps, je ne m'y connais pas vraiment en d'éducation. Mon Kouign Amann n'a pas encore 4 mois et même s'il nous teste sévèrement en ce moment, je n'ai pas vécu le millième du quart des combats qu'il va falloir mener !
C'est tellement difficile d'éduquer un enfant (déjà, en général, on est deux et il faut avoir le même avis...) que de mon côté, je vais faire comme pour la grossesse : lire des choses très différentes, regarder comment s'en sortent mes amis et, au final, faire un gros mix de tout à la sauce Marjoliemaman (et MMM, of course !).

PS : Kouign Amann a bien supporté les vaccins mais il a moins aimé le fait de ne pas manger cette nuit...

Par Marjo - Publié dans : Marjo lit
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Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /Juin /2008 11:11
de Jill Kargman, Editions Fleuve Noir

Depuis que je suis maman, je n'ai quasiment rien lu... Dur dur pour moi qui suis une accro des bouquins. On va dire que je n'ai pas encore trouvé le rythme qui me permettrait de dévorer autant de livres qu'avant. Après un sevrage aussi intense, je me suis dit qu'il fallait reprendre en douceur et ne pas griller trop vite mes petits neurones...Entre le dernier livre d'Aldo Naouri (dont je vous parlerais bientôt) et celui de Jill Kargman (critiqué par Elo ici), mon choix a été vite fait... Heu, je vais opter pour la chick lit (littérature de poulette !).

L'histoire :
La gentille Hannah (j'adore ce prénom) débarque à New York avec sa fille de deux ans Violette (j'adore aussi ce prénom !) pour suivre son gentil et beau mari. Elle se retrouve ainsi projetée dans l'univers de Momzillas (mix de Mum et de Godzilla...), ces riches femmes au foyer qui mise tout sur leur enfant bien avant la maternelle et qui vivent une compétition permanente. La pauvre Hannah va vite être larguée dans cette course à la perfection et ce n'est pas son "amie" Bee ou sa belle-mère qui vont lui tendre la main.

Tout d'abord, je dois vous avouer que ma lecture n'a pas été très concentrée... Un coup Kouign Amann m'appelle, un coup je pique du nez, un coup ce que je lis me rappelle une situation vécue et je me mets à rêvasser... Bref, j'ai bien du mettre une semaine à le lire alors que la Marjoliemaman d'avant l'aurait torché en 3 heures de RER... Je suis plus ce que j'étais ma bonne dame...

L'avantage de la chick lit, c'est qu'on passe un bon moment à peu de frais. Effectivement, le style est on ne peut plus banal, l'intrigue est cousue de fil blanc mais parfois, ça fait du bien de savoir qu'une histoire va tout simplement bien se terminer et que les gentils seront heureux à la fin.

Ce que j'ai bien aimé, c'est la description de ce milieu chic et choc : les poussettes Bugaboo (la poussette des stars !), les petits pull Ralph Lauren, les cocktails précieux... Je me suis délectée de tous ces petits détails que j'affectionne.

J'ai quand même eu quelques fois la tension qui est montée au dessus de 10 tellement j'avais envie de secouer l'héroïne... AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH, Hannah, bouge tes fesses, arrête de te morfondre et de penser que tu es une mauvaise maman ; la taille 38-40 c'est très bien aussi ; non, tu n'es pas une mauvaise mère parce que tu donne des cookies à manger à ta fille au goûter... Bref, j'ai eu envie de la secouer !

J'ai donc passé un gentil (je l'ai usé cet adjectif aujourd'hui!) petit moment en compagnie de Momzillas mais à la place, pour 19,90 euros, j'aurais pu m'acheter une deuxième robe chez Monop. Allez, zou, au revoir Momzillas, je me débarrasse de toi à mon prochain passage chez Gibert !

Pour le concours des oeufs Kinder, vous avez jusqu'à mercredi, le jury (MMM est tout excité d'avoir autant de responsabilités sur ce blog) se réunira et je vous annoncerai le résultat le lendemain... Au fait, je connais une maman qui mange de la soupe le matin juste pour sa fille qu'elle allaite et qui pense ne pas être au niveau des autres... Dites-lui qu'elle se trompe !
Par Marjo - Publié dans : Marjo lit
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Qui suis-je ?

Marjo

Marjolaine, 33 ans, maman de Kouign Amann (2008) et Fleur de Sel (2009), mariée à MMM.

Auteur de guides pratiques, rédactrice, réalisatrice, ex-journaliste et ancienne sportive de haut-niveau. En revanche, je chante très mal et je danse encore pire.

Chez nous, c'est Santa Barbara, les brushings en moins, l'humour en plus. Un blog entre tranches de vie et conseils en vrac, un blog pour rire et pour pleurer de temps en temps mais juste parce que l'on aime bien.

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